L’année dernière, la campagne Défi climat a suscité l’engagement de quelque 19600 citoyens de la région de Montréal, qui ont ainsi réalisé des réductions de 30983 tonnes de CO2.
Les gestes posés couvrent un vaste éventail d’actions quotidiennes : l’achat de produits locaux, la réduction de la température du chauffage, l’utilisation du transport collectif pour se rendre au travail, le compostage domestique, etc. Cette année on vise le double, soit la participation de 40 000 personnes.
En 2009, le Défi climat se déroule jusqu’au 24 avril. La campagne vise 300 000 employés et étudiants des régions de Québec et de Montréal, qui sont invités à poser des gestes concrets pour stopper le réchauffement climatique. Plus de 250 entreprises et institutions devraient ainsi se mobiliser pour inciter leurs employés à y participer. Les groupes ENvironnement JEUnesse et la Coalition Jeunesse Sierra se joignent à l’initiative pour solliciter la participation des milieux universitaires et des cégeps.
Le défi de 2009
En prévision de l’édition 2009, je suis très heureux de me joindre à Hélène Lauzon, présidente du Conseil patronal de l’environnement du Québec, afin d’agir en tant que porte-parole de la campagne.
J’ai le sentiment qu’avec ce genre d’initiative, on passe à une autre étape et on met en marche la société verte à laquelle nous aspirons. À cet égard, j’aime me rappeler les fameux mots de Martin Luther King, le militant pour les Droits civiques des Noirs aux États-Unis, celui-là même qui a si profondément inspiré le président Barack Obama. Ces mots sont : «La brutale urgence du maintenant» («The fierce urgency of now» – ma traduction).
Il ne servirait pas à grand-chose de répéter que l’urgence est grande, et Dieu sait si elle l’est, si les citoyens ne se mobilisait pas en grand nombre.
Heureusement, ils sont nombreux à l’avoir fait en 2008 et le seront encore plus en 2009.