MONTRÉAL — Faire passer le nombre minimal de semaines de vacances de deux à trois pour les premières années dans un même emploi et à quatre semaines après cinq ans serait un pas dans la bonne direction, selon l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS).

L’IRIS publie ses demandes alors que le gouvernement planche actuellement sur une réforme des normes du travail.

Selon Eve-Lyne Couturier, chercheure à l’IRIS, la prise de vacances donne de «meilleurs résultats» au travail. Elle permet de réduire l’absentéisme, le stress et le risque de burn-out.

Mme Couturier souligne que ce sont les personnes en situation précaire, qui exercent souvent un travail sans beaucoup de reconnaissance, qui sont généralement celles dont les conditions de travail incluent le minimum de vacances.

Les associations patronales telles que la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante soutiennent qu’une augmentation du temps de vacances coûterait trop cher aux employeurs. Mais, selon l’IRIS, les congés ont un effet positif autant sur les employés que sur l’employeur, tant financier qu’organisationnel, étant donné les coûts élevés de l’absentéisme ou du travail réalisé de façon inadéquate.

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