Cette semaine, l’équipe de Métro a écouté les derniers albums de D-Track, VioleTT Pi, Laurence Jalbert et Mickey 3D

#Émile
D-Track
Message texte à Nelligan
Note:

«OMG, comme la neige a neigé.» L’entrée en matière a beau désacraliser les vers légendaires de notre «poète maudit» national, elle n’en demeure pas moins l’expression parfaite du singulier SMS hip-hop que nous livre D-Track. Le rappeur fait ici courir sa plume sur des ambiances jazz décontractées et portées par une production dépouillée, qui laisse toute la place à l’art poétique, un art tantôt slammé sur des pièces brûlantes d’actualité (Y-slam), tantôt chanté sur de petits joyaux pop (Cybermonde affectif). Le vaisseau d’or de D-Track? Une langue déliée, décalée et décomplexée.
– Maxime Huard

Psychédélique
VioleTT Pi
Manifeste contre la peur
Note:

Trois ans après la sortie de eV, l’auteur-compositeur-interprète Karl Gagnon (VioleTT Pi) est de retour avec un album aux mille sonorités. Jonglant avec la musique électronique, le punk et le funk, le disque de 13 chansons vous fera assurément vivre une expérience inédite. Les textes corrosifs plongent l’auditeur dans un monde psychédélique, à l’image de la musique qui les accompagne. Les mélodies vocales et instrumentales sont efficaces. Entre le rap, les cris et les notes planantes, le chanteur livre une performance surprenante.
– Zacharie Goudreault

Pop country
Laurence Jalbert
Ma route
Note:

Inspirée par les sonorités du premier album de Yoan (le deuxième gagnant de La Voix), Laurence Jalbert explore un univers country pop sur cet album, son 11e en carrière. Ma route fait référence à sa longue carrière et à son parcours aux mille détours. Ses chansons sont d’ailleurs empreintes d’une grande maturité et d’une certaine spiritualité. La chanteuse livre autant des chansons dynamiques que des ballades sentimentales, fruits de ses collaborations avec plusieurs auteurs.
– Virginie Landry

Mi-figue mi-raisin
Mickey 3D
Sebolavy
Note:

Six ans après son dernier album, Mickey 3 D, alias Mickaël Furnon, revient avec Sebolavy. Un septième album où le chanteur de Respire fait comme toujours, un brin désabusé, ses constats doux-amers sur la société. Le tout sur des airs légers – voire un peu cheap. L’album s’ouvre sur la poignante La rose blanche, qui laisse présager ce qu’il y a de mieux. Mais Sebolavy est irrégulier. On pourrait reprocher à Mickey 3D d’être minimaliste, simpliste même, mais le Français a toujours eu le don de ficeler des titres saisissants aux textes rassembleurs qui restent en tête.
– Anicée Lejeune

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