Collaboration spéciale - Lorne Collicutt Bianca Farella peut à la fois jouer comme ailier gauche, ailier droit ou arrière.

En 2016, le rugby fera son entrée officielle aux Jeux olympiques. Bianca Farella, ancienne joueuse du Club de rugby de Mont-Royal, sera sur le terrain pour représenter le Canada lors de ce moment historique. Et elle ne vise rien de moins que la première marche du podium.

Pour mettre la main sur la médaille d’or à Rio, les Canadiennes auront beaucoup de défis à surmonter. Présentement cinquièmes au classement mondial, elles devront redoubler d’effort à la défense pour battre les indétrônables pays de l’Océanie.

Bianca est un atout majeur pour l’équipe. Jusqu’à présent, sa carrière a été couronnée de succès.   Après avoir remporté trois titres collégiaux avec le Collège Dawson, la jeune athlète, reconnue pour sa rapidité, a été invitée à joindre le centre national d’entraînement à Victoria en Colombie-Britannique en 2012.

Elle a toutefois préféré commencer sa carrière professionnelle à l’Université Concordia, où elle a été nommée recrue de l’année. L’année suivante, elle rejoint ses compagnes de l’équipe nationale à Vancouver, où elles remporteront la médaille d’argent à la Coupe du monde de Moscou.

Biance Farella est reconnue pour sa polyvalence. «Je peux jouer presque toutes les positions sur la ligne arrière. Si je dois être meneuse de jeu, je peux libérer les ailiers, mais je peux aussi rester à ma position d’ailier. À la défense, je suis très rapide, donc je peux avancer et mettre de la pression sur nos opposantes et forcer un revirement en notre faveur.»

L’équipe avant tout
En mai 2015, lors de leur dernier tournoi des séries mondiales, les Canadiennes se sont établies comme des adversaires de taille sur l’échiquier. En finales, elles sont parvenues à vaincre l’Australie, l’une des équipes les plus redoutables sur le circuit. En plus d’atteindre la troisième position, elles ont reçu leur laissez-passer pour Rio.

Une réussite qui s’explique par la grande habileté de chaque membre et leur réponse efficace sous la pression, mais surtout par la complicité et l’esprit d’équipe des joueuses, selon l’athlète de 24 ans.

«C’est ce que j’aime du rugby, c’est cet esprit de communauté présent dans chaque équipe. Il y a une atmosphère familiale qui dépasse l’individualité de chacune. Si tu ne fais pas ton travail, quelqu’un devra le faire à ta place.»

 

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