(Photo: Gracieuseté - Annie-Eve Dumontier) Réunis sur le segment de la rue Ropery qui accueillera le futur Pavillon des aînés, les futurs utilisateurs ont assisté à la pelletée de terre symbolique. Les travaux débuteront au printemps et le bâtiment devrait être accessible en 2019.

Un nouveau bâtiment conçu pour les personnes du troisième âge verra le jour d’ici 2019 sur la rue Ropery entre Grand Trunk et Mullins. Après plus de quatre ans de pourparlers entre les élus, les aînés de Pointe-Saint-Charles et les organismes les représentant, l’arrondissement a procédé au changement de zonage qui permettra d’accueillir le Pavillon des aînés.

Le futur bâtiment d’un étage vise à accueillir au moins deux organismes communautaires du quartier. Bien que ce ne soit pas encore officialisé, le Centre des aînés prévoit s’y installer, comme ils n’ont présentement pas l’espace adéquat pour leurs activités, étant établi dans le sous-sol d’une habitation à loyer modique (HLM) depuis 2013.

«Tant et aussi longtemps qu’on n’aura pas vu les plans finaux, ce ne sera pas officiel, mais je suis confiant que ça répondra à nos besoins. Présentement nos locaux sont trop petits et non adaptés aux personnes âgées», mentionne Pierre Riley, coordonnateur au Centre des aînés.

L’Âge d’or Saint-Charles, situé à ce jour au 3e étage de la bibliothèque Saint-Charles y déménagera également, puisqu’ils perdront leurs locaux une fois les travaux d’agrandissement de la bibliothèque commencés.

Emplacement
«Tant lors de la consultation publique sur l’agrandissement de la bibliothèque que sur le plan d’intervention de Pointe-Saint-Charles Nord, les résidents ont fait part de leur désir de voir un bâtiment destiné aux aînés à cet endroit», mentionne Benoit Dorais, le maire du Sud-Ouest.

La chargée de projet de table de concertation Action-Gardien, Gessica Gropp, mentionne toutefois être déçue de l’emplacement choisi par les élus de l’arrondissement.

«Nous aurions voulu un projet plus intégré à la bibliothèque Saint-Charles, dans le parc attenant», avoue-t-elle.

Pour le maire Dorais, la rue Ropery était le meilleur choix financièrement parlant. «C’était plus compliqué de construire un bâtiment dans le carré d’Hibernia, puisque c’est un parc. Et il fallait aller de l’avant rapidement sinon on perdait la subvention de 400 000$ du gouvernement du Québec», explique-t-il, précisant que le coût total du projet est évalué à 1,2 M$.

Le contrat pour la construction devrait être octroyé d’ici décembre, une fois que les plans d’aménagement seront finalisés.

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