Getty Images/Ron Chapple Studios RF Au quotidien, la croissance d’un individu est égale à sa capacité d’embrasser le changement moins ses résistances face à celui-ci.

Travail. Pour grandir, on doit embrasser le changement. Or, il faut, pour y arriver, savoir gérer notre résistance à celui-ci.

Rappelez-vous tous les rites initiatiques que vous avez vécus, tous ces événements qui vous ont transformé. Ce peut être une perte d’emploi, une rupture amoureuse ou l’annonce que vous n’aviez pas cette promotion tant désirée…

Sur le coup, ça ne faisait pas votre affaire. Vous avez peut-être même pensé que c’était la fin du monde. Mais avouez que, depuis le temps, cet événement a perdu son aura maléfique. Vous vous dites maintenant que c’est une belle chose qui vous est arrivée. Vous avez trouvé un autre emploi, un meilleur amoureux, vous avez obtenu une promotion. Bref, vous êtes en meilleur état aujourd’hui, même si, au moment où la déconvenue s’est produite, vous avez crié à l’injustice.

Vous avez été obligé d’embrasser le changement, etça vous a fait grandir, malgré votre résistance. Ce n’est pas facile, je le sais. Il nous faut parfois des coups de pied au cul pour avancer. Mais si nous décidions de nous ouvrir davantage au changement en réduisant notre résistance, imaginez comment notre vie pourrait s’en trouver améliorée!

Au quotidien, la croissance d’un individu est égale à sa capacité d’embrasser le changement moins ses résistances face à celui-ci. Que pouvons-nous déduire de cette équation? Deux choses au moins.

Premièrement, plus votre résistance est grande, moins vous pouvez grandir, parce que vous n’arrivez pas à profiter du changement. Combien de fois vous êtes-vous accroché à un conjoint qui ne vous convenait manifestement pas parce que vous aviez peur de vous retrouver seul? Combien de fois vous êtes-vous entêté à rester dans un emploi qui ne vous allait pas parce que vous ne saviez pas où la vie vous mènerait ensuite? Chaque fois, vous avez refusé de grandir.

Deuxièmement, moins vous êtes ouvert au changement, moins vous profitez de ce qu’il a à vous offrir. Vous baignez dans le changement. Vous pouvez en percevoir les possibilités ou refuser de les voir. Dans le deuxième cas, vous passez peut-être à côté d’occasions splendides.

Ça ne veut pas dire que tous les changements sont bons ni que toute résistance est mauvaise. Mais, dans un monde en changement perpétuel, la stagnation n’est pas une option. Il ne sert à rien de refuser de voir ce qui se passe autour de nous en nous disant que ça finira par passer.

Il faut garder l’œil ouvert, saisir les occasions et tirer le meilleur parti de ce qui nous arrive. Pour ce faire, nous devons apprendre à juguler notre résistance. Cela nous permet de grandir, de devenir meilleurs et de réaliser que la vie peut nous apporter davantage que ce à quoi nous nous étions habitués.

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