Graham Hughes/La Presse canadienne Carey Price

Il n’y a pas grand-chose à dire sur Canadien par les temps qui courent, à part rappeler que c’est la meilleure équipe au monde.

Or un détail nous avait échappé, nous qui passons pourtant nos temps libres à surveiller les moindres mouvements des joueurs de quatrième trio aux entraînements à Brossard afin de déceler les changements dans la chimie de l’alignement.

3:16
Semble-t-il que Carey Price a ajouté un petit truc sur son équipement. Une mention. Une référence au petit Jésus. Sur son masque, on peut maintenant lire «John 3:16», qu’on pourrait traduire par : «Il est 15 h 16, Jean.»

John 3:16, un passage de la bible qui va comme suit: «Car Dieu a tant aimé Canadien qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle avec la Sainte-Flanelle.»

Oui, mesdames et messieurs, c’est le grand retour du Messie. Il fut un temps où on surnommait Carey Price, Jesus Price. C’est seulement cette saison qu’il a décidé d’assumer pleinement son statut.

«C’est certain qu’encore là, c’est une hypothèque qu’on avance, mais ça va être à moi de gérer pis de prendre une décision à la fin de la journée.» – Marc Bergevin

Résurrection
D’ailleurs, on croyait Canadien mort après la défaite de 10–0 contre le Columbus. C’était oublier Jesus Price qui, le lendemain, a permis aux siens de ressusciter contre les Flyers, comme le Christ l’avait fait il y a quelques années (à la différence que, dans son cas, c’était contre les Romains).

Soit ça, soit le gardien du Philadelphie était vraiment poche. Mais le résultat est le même. Parions qu’en juin prochain, Price marchera sur l’eau glacée.

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