Rosemont ne manque pas de bonnes adresses où casser la croûte. En voici une nouvelle qui tente de faire sa marque notamment avec une ardoise changeant quotidiennement au gré des arrivages du marché. Visite chez Crème fraîche Bistrologie en compagnie de l’un des trois copropriétaires, David Henni.

Crème fraîche Bistrologie : voilà un néologisme bien inventif pour un restaurant…
L’expression «crème fraîche» fait référence à nos racines françaises, puisque c’est un ingrédient typiquement français. Bien qu’on ne fasse pas que de la cuisine française, c’est une grande influence pour nous. Le terme évoque aussi la fraîcheur de nos produits, avec notre menu qui change tous les jours. Enfin, c’est le titre d’un épisode très drôle de South Park [le quatorzième épisode de la saison 14 NDLR]!

Avec «bistrologie», on a voulu s’amuser en créant une petite phrase d’accroche rappelant les termes oenologie ou mixologie; c’est en fait la science du bistro. On veut devenir le petit bistro de quartier de référence où on se retrouve tant pour prendre un verre que pour partager un plateau de charcuteries.

Comment décrivez-vous vos menus?
Comme nous sommes originaires du sud de la France, on travaille beaucoup les influences méditerranéennes. Les tomates, les poivrons, les courgettes et le basilic, par exemple, sont des produits qui nous parlent. À part le plateau de charcuteries, les fromages et les huîtres qui sont récurrents au menu, le reste change tout le temps. Le mercredi matin tôt, on se donne rendez-vous au marché et on choisit nos protéines et les accompagnements en fonction des produits de saison. Le menu brunch des samedis et dimanches change aussi chaque week-end.

Il n’y a pas de limites! On peut faire tellement de choses! Les clients aiment ça et répondent bien, car ils se retrouvent toujours à manger quelque chose de différent. Ils nous font même des suggestions. Selon moi, c’est aussi un gage de fraîcheur de travailler avec un très petit menu du jour.

Beaucoup de nouveaux restaurants ouvrent chaque année à Montréal. En quoi vous différenciez-vous?
Par le contact humain : on donne de l’amour autant dans l’assiette que dans le service. On voulait un aménagement qui nous permette d’être très proches de notre clientèle. En tout, il y a 45 places, dont la moitié au comptoir de la cuisine ou du bar. C’est très chaleureux.
Le fait de changer de menu tous les jours nous différencie aussi. Il n’y a pas beaucoup de restaurants à Montréal qui proposent de se réinventer comme ça chaque jour. Mon frère [le chef Joaquim Henni, associé dans le projet, NDLR] est fantastique en cuisine! Ça nous permet même de nous inspirer de l’actualité. Par exemple, au décès de Paul Bocuse, nous avons proposé un menu inspiré de ses plats.

Adrien [Ricci, le troisième associé] s’occupe du bar et des vins en importation privée. Il a aussi créé une carte de cocktails maison.

5800, de La Roche
Près de la station Rosemont

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