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Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Montréal démontre que le speed et l’ecstasy sont associés à la dépression chez les adolescents. Ceux qui consommaient ces drogues en 4e secondaire étaient respectivement 1,7 et 1,6 fois plus susceptibles d’être dépressifs un an plus tard.

«Nos résultats sont cohérents avec ceux d’autres études menées sur les animaux ou les humains, qui suggèrent des effets nocifs de l’usage des drogues de synthèse», explique par voie de communiqué Frédéric N. Brière, auteur de l’étude, affilié au Groupe de recherche sur les environnements scolaires (GRES) et à l’Université de Montréal.

Les chercheurs se sont basés sur des données communiquées par 3 880 jeunes inscrits dans des écoles de milieux défavorisés du Québec. Les symptômes ont été identifiés grâce à un outil d’évaluation épidémiologique standard. Trois cent dix répondants (8 %) ont admis prendre du MDMA (ecstasy), et quatre cent cinquante et un (11,6 %), des méthamphétamines (speed).

Enfin, on a constaté que cinq cent quatre-vingt-quatre répondants (15,1 %) souffraient de symptômes de dépression graves.

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