Métro Le dormeur qui tombe dans un sommeil profond, mais ne complète pas le cycle normal de sommeil, risque de se réveiller désorienté, hébété et encore plus fatigué qu’avant sa sieste.

Le risque de souffrir de diabète de type 2 augmente de 50 % chez les gens qui font de longues siestes ou se sentent somnolents toute la journée, nous apprend une étude récente.

Les bienfaits de la sieste sont connus : amélioration de la mémoire, de l’humeur et des performances, réactions plus rapides et plus grande vivacité, entre autres.

Toutefois, les gens qui souhaitent tirer le maximum de leurs petits sommes devraient se contenter de siestes brèves, ont constaté des chercheurs japonais.

Leurs observations, présentées à la conférence annuelle de l’Association européenne pour l’étude du diabète, sont le fruit d’une méta-analyse de 10 études auxquelles ont participé 261 365 sujets asiatiques et occidentaux.

«Beaucoup d’études ont prouvé les bénéfices des siestes d’une demi-heure ou moins, qui augmentent la vivacité d’esprit et stimulent les facultés motrices. Ces siestes brèves prennent fin avant que la personne entre dans la phase de sommeil profond», explique le responsable de l’étude, le Dr Tomohide Yamada, de l’Université de Tokyo. En revanche, le dormeur qui tombe dans un sommeil profond, mais ne complète pas le cycle normal de sommeil, risque de se réveiller désorienté, hébété et encore plus fatigué qu’avant sa sieste.

Or, selon l’étude japonaise, les personnes aux prises avec un sentiment de torpeur constant voient leur risque de souffrir de diabète grimper de 56 %, et celles qui font des siestes de 60 minutes ou plus, de 46 %. Rien à craindre heureusement des siestes-éclairs, qui n’influencent pas le risque d’avoir du diabète.

En fait, l’étude montre que les siestes de 40 minutes et moins sont sans danger. Gare à ne pas dépasser cette durée, toutefois, car le risque augmente alors vertigineusement.

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