Que faire en l’espace d’un week-end dans l’une des plus grandes villes du monde? Voici des suggestions!

Mexico, tel le cerveau humain, est un centre d’activité effervescent, complexe et en constante évolution, comme en témoignent son histoire, ses courants artistiques, son industrie de la mode et sa gastronomie. Comme elle couvre 1 487 mètres carrés (contre 1 210 mètres carrés pour New York) et compte 20 millions d’habitants, il faut des semaines entières pour réussir à s’y retrouver. Grâce à des tarifs aériens abordables, il est dorénavant possible d’apprivoiser cette ville fascinante en y allant plus souvent, mais moins longtemps.

Samedi
Le Musée national d’anthropologie, qui donne un aperçu de la mythologie et des civilisations anciennes mexicaines, est un bon point de départ. Il est préférable d’y aller tôt le matin pour éviter les foules et pouvoir contempler paisiblement les temples anciens, les bijoux en or ou ornés de turquoises et la pierre du soleil originale, aussi appelée «calendrier aztèque».

Après une telle leçon d’histoire, une immersion dans le Mexique moderne s’impose. Le Palais national, situé au Zócalo, une place animée au cœur du centre historique, est un incontournable. On peut y admirer les fresques à caractère politique de Diego Rivera, qui sont à la fois rustiques et mordantes. On se doit ensuite de se recueillir à la cathédrale métropolitaine avant de dîner dans un restaurant panoramique qui surplombe la place et les fondations d’un temple ancien mises au jour en creusant pour passer des câbles électriques.

À la suite d’une courte sieste, la journée peut se terminer par des activités telles que du magasinage, un dîner et une sortie en boîte dans les quartiers branchés de La Condesa et de La Roma, qui abritent tant des lieux touristiques que des boutiques locales.

Dimanche
La journée peut débuter par la visite du musée de la Casa Azul, située dans le quartier pittoresque et à l’atmosphère détendue de Coyoacán. La passion des artistes Frida Kahlo et Diego Rivera, qui y ont vécu de 1929 à 1954, est palpable dans cette maison préservée avec amour et les œuvres qui y sont exposées.

Néanmoins, la gastronomie est la principale attraction de ce quartier. Au sud, à quelques pâtés de maisons seulement, se trouve le Mercado de Coyoacán. Cet immense marché intérieur propose la nourriture de rue la plus fraîche (et la plus abordable) de toute la ville. Le service y est amical mais tellement rapide qu’il donne le tournis. Pour commander, il suffit de s’installer à une table et de rassembler son courage! À ne pas manquer : Le resto Tostadas de Coyoacán, qui sert du ceviche de crevettes ou de poisson sur des tortillas croustillantes.

Encore plus au sud, à la Plaza de Coyoacán, on peut atténuer ses sensations de brûlure à la bouche en savourant une paleta (sucette glacée à base de crème ou de fruit) ou refaire le plein d’énergie grâce à un cappucino. Le Mercado Artesanal, établi à proximité, propose des produits artisanaux locaux et du mole en poudre (la poudre, contrairement à la pâte fraîche, peut être passée en contrebande dans le bagage à main).

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Où dormir?
Situé sur le Paseo de la Reforma, l’hôtel Sheraton María Isabel est un point de repère dans cette ville tentaculaire. Il donne vue sur l’Ange doré de l’indépendance et le parc de Chapultepec, le plus grand parc urbain de l’Occident. Les clients peuvent avaler un verre de tequila accompagné d’une sangrita au bar Jorango, dont la décoration est inspirée des années 1960. Toutefois, il ne faut être surpris de se faire soudainement accoster par des mariachis!

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