Ross D. Franklin Ross D. Franklin / The Associated Press

LANDOVER, Md. — La NFL est supposée avoir amélioré la façon dont elle gère les blessures à la tête subies par ses joueurs en raison, notamment, de l’intérêt du Congrès américain sur le sujet et de l’importante poursuite intentée contre elle. Pourtant, de curieux cas sont encore signalés de temps à autres, dont trois ce week-end seulement.

Premier exemple. Dans la victoire de 38-30 des Vikings du Minnesota contre les Redskins de Washington, dimanche, le receveur des Redskins Ryan Grant et ses 200 livres ont été cloués au sol par le plaqueur Linval Joseph, qui en pèse 325. Rapidement, les Redskins ont annoncé que Grant se soumettait aux tests de détection de commotion cérébrale. Tout ce qui a de plus normal compte tenu de de la puissance du choc.

Moins de 10 minutes plus tard, l’équipe a indiqué que Grant avait reçu le feu vert pour revenir au jeu, une annonce surprenante. Cinq minutes plus tard, l’équipe médicale des Redskins a décidé de le soumettre «à de plus amples tests». Environ 15 minutes après cette annonce, on a statué que sa journée de travail était terminée. Que s’est-il vraiment passé au cours de ces 30 minutes?

Deuxième exemple. Le quart des Colts d’Indianapolis Jacoby Brissett a été victime d’un plaqué casque contre casque de le part du joueur de ligne défensive des Steelers de Pittsburgh Stephen Tuitt. Brissett a immédiatement levé sa main gauche vers l’arrière de son casque, le point d’impact, avant de s’avachir sur le terrain. Il a dû être escorté par deux de ses coéquipiers jusqu’aux lignes de côté.

Selon les Colts, Brissett a passé deux batteries de tests avec succès avant de recevoir le feu vert pour revenir au jeu. Devinez ce qui s’est passé sur la première séquence? Il a été intercepté et les Colts ont bousillé leur avance de 17-9 pour s’incliner 20-17. Pour ajouter au mystère, Brissett ne s’est pas adressé aux médias après la rencontre, les Colts indiquant qu’il avait développé des symptômes de commotion après avoir passé plusieurs minutes dans le vestiaire.

Troisième exemple. Avec son club en avant 22-16 jeudi, le quart des Seahawks de Seattle Russell Wilson a été frappé au menton par un joueur des Cardinals de l’Arizona. L’arbitre lui a alors demandé de quitter le terrain. Après une brève visite dans la tente d’évaluation en bordure du terrain, Wilson est immédiatement revenu au jeu. La NFL a dit qu’elle allait vérifier si les Seahawks ont respecté le protocole de commotion.

À la lueur de ce qui s’est passé au cours du week-end, il appert que la ligue a maintenant quelques autres cas à revoir.

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