M. Frappier s’est insurgé contre les montants faramineux versés en paiement d’intérêts sur les prêts étudiants, aux banques et principalement à la Caisse Desjardins. Depuis 1989 cela représente 1,4 milliard de dollars. La gratuité scolaire ne représente pas un enjeu financier. C’est une question de volonté politique.
La journée s’est terminée agréablement avec des citoyens et citoyennes du quartier sur le boulevard Gouin, lors d’une assemblée de cuisine.
(Source: Québec solidaire)