De l’éducation préscolaire au niveau universitaire, les enjeux entourant le milieu éducatif interpellent beaucoup les citoyens. «Nous avons tous quelque chose à dire par rapport à l’éducation», illustre Diane De Courcy. «Nous l’avons vu au cours des derniers mois, le sujet peut soulever les passions et notre société éprouve un besoin vif de s’exprimer sur les enjeux en éducation.»
Or, depuis le Rapport Parent dans les années 1960, le Québec n’a pas pris soin d’améliorer ni de rajeunir la vision de l’éducation qu’il souhaite mettre de l’avant. Cette importance que nous accordons comme peuple à l’éducation peine donc à se refléter concrètement au sein d’une vision globale.
« Nous pouvons développer collectivement une vision d’ensemble pour notre système d’éducation. De l’éducation préscolaire, primaire, secondaire, en passant par la formation professionnelle, la formation technique, la francisation et l’éducation aux adultes, jusqu’aux études collégiales et universitaires et ce, avec l’apport important des partenaires », explique Diane De Courcy.
Dans Crémazie, l’Enquête sur la maturité scolaire, réalisée par le Centre de santé et de services sociaux d’Ahuntsic et Montréal-Nord en collaboration avec toutes les écoles du nord de Montréal, a démontré que nous devons tous unir nos efforts et nous mobiliser pour la réussite de nos enfants. Cela passe, entre autres, par une meilleure coordination avec les organismes communautaires et les institutions de santé et d’éducation afin d’assurer le passage des enfants du CPE à l’école primaire.
« Pensons par exemple à la Maison de la visite. Ce projet emballant à l’école La Visitation propose des activités ainsi que des services éducatifs et communautaires destinés aux enfants de l’école, à leur famille et aux voisins soucieux du développement social du milieu de vie qui les entoure », ajoute Diane De Courcy.
« L’éducation est un bien commun, un pilier de la démocratie moderne », croit Diane De Courcy. « Des plus petits aux plus grands, nous devons tout mettre en œuvre afin que chaque citoyen puisse réussir selon ses talents et ses désirs, pour le plus grand bien de la collectivité. La réussite de tous, enfants, analphabètes, adultes, Québécois de différentes origines et de langues, est un bien précieux qui doit être valorisé par une Politique nationale de l’éducation. »
Une telle politique permettrait aussi de faciliter la fréquentation de nos travailleurs aux cours professionnels ou techniques dans les écoles secondaires ou, par exemple, au cégep Ahuntsic, notamment en adaptant des horaires des cours en fonction de leur réalité. C’est d’ailleurs l’un des engagements du Parti Québécois dans cette campagne.
Pour la candidate du Parti Québécois dans Crémazie, l’objectif derrière cette politique est également de valoriser nos institutions publiques d’éducation et de les démocratiser. Par exemple, « le Parti Québécois s’est déjà engagé à organiser un sommet sur l’enseignement supérieur et à tenir les élections scolaires en même temps que les élections municipales », rappelle Diane De Courcy.
« Si nous reconnaissons que, comme société, l’éducation est un bien public, cela doit se refléter concrètement dans le cadre d’une Politique nationale de l’éducation, pour ainsi faire de l’éducation au Québec un projet de société stimulant ».
Alors que le Parti libéral de Jean Charest, soutenu par la CAQ de François Legault, a gravement erré en transformant le débat autour des droits de scolarité en véritable crise sociale, Diane De Courcy et Pauline Marois ont démontré dans le passé leur compétence et leur engagement en faveur d’un système public d’éducation moderne qui s’adapte et évolue. « La création des commissions scolaires linguistiques, en 1998, est non seulement un bel exemple de gouvernance souverainiste, mais est aussi la preuve que nous pouvons faire évoluer ensemble nos institutions scolaires », conclut Diane De Courcy.
(Source: Parti québécois)