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Saint-Laurent

La naissance d’un candidat

Nouveau visage dans l’arène politique au Québec, le Laurentien est débordant d’espoir. Il a beau se présenter pour la première fois en tant que candidat, Guy Morissette cumule plus d’une dizaine d’années de bénévolat dans les coulisses de la scène politique – tant au provincial qu’au fédéral.

«Le bénévolat que j’ai effectué, en plus de l’intérêt que je porte à l’actualité politique, c’était pour me préparer», affirme M. Morissette. Le candidat de 37 ans, œuvrant au sein d’un ordre professionnel au service à la clientèle, jure qu’il a ce qu’il faut pour représenter les Laurentiens.

«J’ai l’expérience ainsi que les connaissances. Les motivations qui m’ont poussé à devenir bénévole me poussent également à devenir candidat».

Le Parti conservateur du Québec en est à sa deuxième existence dans une campagne électorale, son apparition remontant aux dernières élections de 2012. Selon M. Morissette, le Québec gagnerait à voter pour son parti. Et les Laurentiens, à voter pour lui.

«C’est notre parti qui a le plan le plus solide au niveau économique et qui écoute le plus les entrepreneurs», selon lui. «La situation de l’emploi préoccupe énormément les Québécois et également les Laurentiens. Nous avons, par exemple, des propositions pour abaisser les taxes sur la masse salariale – ce sont des taxes à l’embauche et à la création d’emploi. (…) On propose également l’allégement des fardeaux fiscaux pour attirer les investisseurs. On veut recréer un climat des affaires pour attirer et créer de nouvelles entreprises».

Pourquoi est-ce si important de créer de l’emploi et soutenir les PME et les entreprises? «La première voie d’intégration au Québec, c’est par le marché du travail. L’intégration au marché du travail favorise l’intégration à la société».

Le système actuel ne satisfait pas le candidat, qui s’est d’ailleurs lancé en politique pour changer les choses. Même s’il décoche plusieurs tirs vers ses adversaires, déplorant que Jean-Marc Fournier n’ait pas soutenu publiquement Fatima Houda-Pepin ou la stigmatisation des communautés culturelles par le projet de loi 60 de Pauline Marois, il ne quitte pas des yeux son but et exprime ses arguments clairement.

«Je crois qu’il y a bon nombre de Laurentiens qui vont se reconnaitre dans les valeurs de notre parti», assure-t-il. «Ils sont las de voir leur vote pris pour acquis par le Parti libéral. Ces citoyens veulent que le parti fasse l’effort d’aller les rejoindre dans leurs préoccupations. Nous, nous voulons diminuer de 10% les impôts des contribuables, entre autres. On trouve beaucoup d’entrepreneurs à Saint-Laurent ainsi que des résidents qui ne veulent pas être étiquetés par la Charte».

Lorsqu’il fait du porte-à-porte, il avoue que certains résidents sont surpris lorsqu’ils apprennent qu’il y a un Parti conservateur. «Il y a un certain appui envers le parti à Saint-Laurent», ajoute-t-il, arguant que la circonscription fédérale a voté à 17,5% pour le parti.

L’homme ne se fait pas d’illusions quant aux intentions de vote des Laurentiens, qui ont toujours élu des candidats libéraux. Pourtant, il y croit, à la volonté de changement. C’est pour cette raison qu’il a décidé de se lancer en politique provinciale – ça et le fait qu’il s’intéresse davantage aux questions reliées à la juridiction provinciale, telles la «nécessité de réformer notre système de santé et d’éducation ainsi que les questions d’économie».

Il dit comprendre l’asthénie de certains électeurs, qui préfèrent s’abstenir. «Quand je regarde la direction vers laquelle se dirige le Québec, moi aussi, ça m’enlève l’envie de voter», conclut le candidat. «Ce sont ces gens, qui ne votent plus, qui me rappellent pourquoi je m’implique en politique. C’est pour leur donner une voix».

Pour avoir plus de détails sur la plateforme du parti, on visite le http://particonservateurquebec.org/le-programme/.

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