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Saint-Laurent

Saint-Laurent: un exemple à suivre?

Ewan Sauves

À en croire les propos du président de l’entreprise chargée d’éliminer les graffitis de l’arrondissement, Saint-Laurent est un exemple de lutte contre les tags illégaux.

«Organisation impeccable» et «suivi constant»: l’administration du maire Alan DeSousa tient à cœur la qualité visuelle de sa ville et est l’un des seuls à s’attaquer réellement au problème, soutient Sébastien Pitre, président de Solutions Graffiti, entreprise spécialisée à l’enlèvement de toute trace de graffiti.

Pour une quatrième année consécutive cette année, le conseil de ville a octroyé un contrat à Solutions Graffiti, même si le nombre de dessins illégaux n’est pas si accrue que ça, mentionne M. Pitre.

«Il n’y a pas nécessairement plus de graffiti à Saint-Laurent  qu’ailleurs, dit le président de l’entreprise qui a aussi comme clients 11 autres arrondissements et 22 municipalités. La raison pour laquelle Saint-Laurent nous donne des contrats, c’est justement pour contrôler le phénomène sur son territoire. S’ils (les élus) nous font appel, ce n’est pas parce qu’il y a plus de graffiti, mais parce qu’ils veulent les éviter.»

Selon Sébastien Pitre, Saint-Laurent est le seul arrondissement qui prend la peine d’envoyer un message chaque semaine, sans exception, avec les noms des bâtiments tâchés et les adresses des endroits à nettoyer.

«Il y a des organisations totalement désorganisées, des arrondissements qui ont 50 000$ de budget pour l’enlèvement de graffiti, mais qui utilisent à peine 10 000$, parce qu’ils n’ont pas le temps pour s’occuper du problème, partage M. Pitre. Saint-Laurent est l’une des villes les plus organisées, voire même la seule.»

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