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Saint-Laurent

Un tsunami d'amour pour la marque Jacob

À la suite des centaines de témoignages de clientes déçues de la disparition des magasins Jacob, dont le siège social se trouve à Saint-Laurent, l’entreprise a décidé de se donner une dernière chance.

Il y a deux mois, l’entreprise québécoise qui se spécialise dans la vente au détail de vêtements féminins a annoncé qu’elle fermait ses portes et cherchait un acquéreur. Pourtant, après un déferlement de courriels venant des clientes, Jacob a décidé d’élaborer un plan de relance qui sera présenté devant tribunal.

La responsable des communications et fille du fondateur de l’entreprise, Cristelle Jacob, a confié à Nouvelles Saint-Laurent que l’entreprise a été touchée par l’amour du public envers la marque. «Ça nous a inspirés à continuer à nous battre pour tenter de garder Jacob en vie», a-t-elle dit.

Une histoire de famille

«Ce fut un véritable honneur pour moi de contribuer au succès de l’entreprise familiale et d’être présente pour aider mes parents et toute l’équipe Jacob à continuer, surtout pendant les moments plus difficiles des dernières années», a commenté Mme Jacob.

Les valeurs fondamentales de l’entreprise – le respect, la passion, l’intégrité et l’esprit d’équipe – ont été au cœur des activités du détaillant et de sa réussite.

«Les centaines de témoignages de nos clientes fidèles nous ont démontré à quel point elles aimaient nos collections classiques et modernes ainsi que la qualité et l’intemporalité de nos vêtements», a affirmé Cristelle Jacob.

«Elles appréciaient aussi nos valeurs d’entreprise, dont le respect des femmes, grâce à des initiatives comme notre politique de non-retouche des corps de nos mannequins.»

Continental Capital Investments (CCI), entreprise également situé à Saint-Laurent, est désormais prêteur pour Jacob, ce qui lui permet de pouvoir dresser un plan de relance.

L’entreprise continue toutefois à liquider ses vêtements au Québec. En mai, les Nouvelles Saint-Laurent annonçait que plus d’une centaine d’emplois étaient perdu à Saint-Laurent.

Au moment de mettre sous presse, le plan de redressement n’était pas finalisé.

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