MONTRÉAL — En cette Semaine de l’école publique au Québec, la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) déplore le financement inadéquat dont celle-ci dispose.

Selon le président de la Fédération, Sylvain Mallette, pour que le réseau des écoles publiques puisse maintenir le même niveau de services qu’il offre actuellement, il faudrait que les budgets accordés par le ministère de l’Éducation soient haussés de 5 pour cent, ce qui n’est pas le cas.

M. Mallette rappelle que le gouvernement cible sur 3,5 pour cent, ce qui est nettement insuffisant, selon lui. Et cette augmentation, ajoute-t-il, ne sert qu’à assurer les services actuels et non à réinvestir pour améliorer la situation.

Sylvain Mallette souligne que l’école publique doit accueillir «tous» les élèves, mais qu’on ne lui donne pas toutes les ressources dont elle a besoin.

Malgré ses moyens limités et les compressions qui lui sont imposées, l’école publique «réussit», conclut Sylvain Mallette.

La Semaine de l’école publique mettra l’accent sur «les grandes et petites réussites quotidiennes» que font les élèves avec un handicap ou avec d’importantes difficultés d’adaptation ou d’apprentissage, grâce au travail des enseignants.

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