Collaboration spéciale Les estimations des travaux, dont ceux prévus au parc de l’Hôtel-de-Ville, ont été réalisées par la firme d’ingénierie et d’experts-conseils EFEL.

La Ville de Montréal-Est prévoit investir plus de 3 M$ au cours des trois à cinq prochaines années pour l’amélioration de plusieurs parcs de son territoire.

Ajout de mobilier urbain et d’équipements de jeux, mise en service d’un réseau internet sans fil, végétalisation, aménagement de nouvelles surfaces sportives: c’est une véritable cure de jouvence qu’envisage l’administration Coutu pour les espaces publics montréalestois.

Les nombreux travaux projetés, exposés dans le Plan directeur des parcs et espaces verts adopté lors du dernier conseil municipal, découlent d’une démarche consultative et participative débutée à l’automne 2016.

« Il faut toutefois comprendre que ce sont des projections, souligne Sylvain Galarneau, directeur des communications, de la culture et de la communauté. Ce n’est pas parce que des actions sont identifiées et que nous sommes allés chercher des estimations que c’est exactement ce qui est prévu qui va se passer. »

Tous les futurs travaux devront en effet faire d’abord l’objet d’appel d’offres et leurs octrois aux soumissionnaires devront recevoir l’approbation du conseil municipal.

Le parc de l’Hôtel-de-Ville refera neuve

Les aménagements les plus importants sont prévus au parc de l’Hôtel-de-Ville, qui se verrait doté d’un quai d’observation flottant sur le fleuve, ainsi que d’un préau de bois, qui remplacerait le chapiteau installé chaque été. Des autorisations devront préalablement être obtenues auprès des autorités responsables de la gestion du Port de Montréal pour ces deux structures.

De forme rectangulaire et d’une superficie de 40X80 pieds, le préau de bois envisagé reposerait sur la même surface asphaltée qui accueille actuellement le chapiteau, surface sur laquelle serait aménagée une glace naturelle pour le patinage lors de la saison hivernale.

On prévoit également l’installation de modules d’exercices extérieurs de type elliptique face au fleuve, et l’arrivée de chaises Transat, d’Adirondack, de balançoires et de hamacs. Des fontaines et un abri temporaire pour les activités hivernales sont également évoqués.

Le tout représente un investissement de près de 1 million $, en incluant les taxes et une marge de 15% pour les imprévus.

Onze autres parcs améliorés

Parmi les autres chantiers importants envisagés, soulignons la transformation de la surface de pétanque du parc de Montréal-Est en nouvelle surface pour le hockey-balle et le basket-ball.

Les amateurs de pétanque pourraient toutefois continuer de pratiquer leur passe-temps, puisqu’un nouveau terrain, plus petit, y serait alors aménagé. Le parc qui longe la rue Notre-Dame, près de l’avenue George V, se verrait également doté d’un nouveau mobile de jeux pour les enfants de 18 mois à cinq ans.

Le parc Roland-McDuff, situé sur l’avenue Marien à l’intersection de la rue Victoria, est le parc le moins utilisé de Montréal-Est, et celui dont les équipements sont les plus vieux. Les élus comptent y remédier en remplaçant plusieurs des structures présentes, dont les modules de jeux, les balançoires et les supports à vélo. La patinoire y serait également remise à neuf, et les estrades remplacées par des bancs pour les joueurs.

Ensemble, ces deux chantiers représentent un autre investissement de 1 million $.

Soulignons également l’ajout de modules de jeu ainsi que l’aménagement d’un petit bâtiment avec toilettes permanentes et tables à langer au parc Edmond-Robin.

La planification des travaux est prévue dès novembre 2018, et la réalisation des plans et devis, des achats et des travaux doivent débuter en 2019.

« D’avoir un plan à long terme nous permettra de rester à l’affût des nouvelles tendances, en matière d’équipement ou de mobilier, puisque cela évolue très vite, souligne Sylvain Galarneau. Cela nous permettra également de nous adapter à la démographie qui peut changer. »

Soulignons que les estimations sur lesquelles sont basées le Plan directeur sont des estimations de type C, qui, contrairement à une étude de besoin technique, sont précises dans une marge de 15-20%.

« Ce qui manque surtout, c’est l’information sur ce que l’on va trouver dans le sol, précise M. Galarneau. Mais le tout nous apparaît conforme avec ce qu’on trouve sur le marché présentement. »

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