pacophoto.ca Nora Juliéno, agente de sensibilisation aux entreprises au Carrefour jeunesse emploi, Pointes-aux-Trembles-Montréal-Est
Près de 43 % des élèves du secondaire ont un travail (rémunéré ou non) à côté de leurs études. Les écoles secondaires de la Pointe-aux-Trembles et Daniel-Johnson ont été ciblées par le programme Équi T-É du Carrefour Jeunesse emploi Pointe-aux-Trembles– Montréal-Est, en raison des forts taux de décrochage scolaire. Le Carrefour jeunesse emploi travaille en partenariat avec les entreprises de l’arrondissement pour concilier le travail avec les études des jeunes, dans le but d’éviter le décrochage scolaire.

Le programme Équi T-É (Équilibre travail-études) vise la conciliation des études et du travail pour les jeunes du secondaire, âgées de 16 à 17 ans. Nora Juliéno, agente de sensibilisation aux entreprises. Au Carrefour jeunesse emploi avoue, que le but de ce programme est de sensibiliser la communauté aux enjeux de la conciliation travail-étude dans le but d’éviter le décrochage scolaire.

 

« Le ministère des loisirs et des sports a mené des études qui ont démontré qu’un jeune, qui a en emploi, va davantage développer son sens des responsabilités. Celui-ci va également être plus  mobilisé dans sa vie personnelle et dans sa scolarité. Travailler pour un jeune, peut lui permettre de développer son assiduité et de prendre conscience qu’il est important de continuer sa scolarité pour atteindre plus tard  l’emploi de ses rêves », commente-t-elle.

 

Près de 700 entreprises à travers l’île de Montréal sont rattachées au programme Équi T-É, qui est offert dans plusieurs Carrefours  jeunesse emploi. Le jeune et l’employeur qui participent à ce programme doivent cependant respecter certaines règles. En effet, l’adolescent ne doit pas dépasser 20 heures de travail par semaine.

 

« Je rencontre toutes les entreprises qui embauchent des jeunes du secondaire. Celles-ci doivent respecter et adopter les conditions du programme Équité. Par exemple, les élèves du secondaire ne doivent pas effectuer des quarts de nuit, et ne pas travailler plus tard que 22h. L’employeur doit également valoriser la persévérance scolaire et la réussite éducative du jeune, lui offrir des horaires flexibles en période d’examen et être à l’écoute de son jeune employé », décrit Mme Juliéno.

 

Lorsqu’un jeune rencontre des difficultés avec son employeur, Simon Bolduc, Intervenant jeunesse au Carrefour jeunesse emploi intervient pour tenter de trouver une solution au problème.

 

«  Le jeune va d’abord manifester son mécontentement en demandant de l’aide auprès de ressources. C’est là que je rentre en ligne de compte. Mon rôle sera de permettre au jeune de régler la situation par lui-même », souligne M. Bolduc.

Le programme Équi T-É a été mis en place à Montréal en 2011, par le Réseau Réussite Montréal.

 

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