IDS/Verdun Hebdo – Archives C’est envoyant des blocs de béton surmonté de barrières que l'idée d'un projet pilote est arrivée au conseiller d'arrondissement Sterling Downey.

Les propriétaires d’animaux de Verdun pourraient l’an prochain faire l’expérience d’un projet pilote. Le conseiller de ville du district Desmarchais-Crawford et responsable du dossier des parcs à chiens, Sterling Downey, envisage une structure en mouvement pour répondre aux besoins.

Il rappelle que plusieurs emplacements ont déjà été ciblés pour l’implantation d’une troisième infrastructure dans l’arrondissement.

«Dernièrement, on a eu des rencontres avec nos services pour établir le rôle de tout un chacun dans les dossiers de gestion animalière, souligne-t-il. Par exemple, les parcs à chiens étaient gérés par des organismes à but non lucratif, cependant la construction revenait à l’ingénierie, mais l’entretien relevait du département des loisirs et des parcs.»

Quelque 100 000$ de fonds sont réservés pour les parcs à chiens. La moitié de la somme sert à répondre aux demandes d’entretien et l’autre moitié à une nouvelle construction.

«J’ai proposé un projet pilote qui est évalué présentement. Le parc à chiens pourrait être installé puis bouger selon les besoins. On sait que la plupart des gens louent des appartements, donc il pourrait y avoir une importante concentration de chiens dans un secteur pour un moment donné. Après quelques années, ces locataires pourraient déménager et avec eux, le parc à chiens», imagine M. Downey.

Il ajoute qu’il serait plus facile de changer la configuration des enclos à un même endroit selon les chiens présents. Le projet permettrait aussi de déplacer les enclos géographiquement dans l’arrondissement.

Ententes
Son idée lui est venue en voyant les installations possiblement mobiles mises en place au parc à chiens de Pointe-Claire. L’élu pense également à utiliser des modules comme ceux utilisés pour la Formule 1 et envisage alors à du prêt de matériel pour limiter la charge financière.

Différentes ententes pourraient être prises pour trouver des emplacements. Par exemple, en installant un enclos pendant un an sur une partie de terrain de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas avant de le bouger.

Les coûts du projet pilote sont en train d’être évalués pour pouvoir les comparer à ceux engendrés par la construction d’un parc à chiens comme ceux déjà présents dans l’arrondissement. L’objectif de Sterling Downey est d’avoir un parc à chiens supplémentaire dès l’année prochaine.

Sensibilisation
L’élu explique que le projet pourrait voir le jour sous différentes formes et qu’il pourrait aussi se combiner avec d’autres intentions. «Le maire était intéressé de voir peut-être une plage pour les chiens, ailleurs que celle pour les Verdunois», rapporte-t-il.

Il insiste alors sur l’importance de consulter les utilisateurs de parcs à chiens pour identifier clairement leurs besoins. Il évoque la possibilité de mettre sur place des groupes de travail.

«Vu que nos berges sont utilisées, plus ou moins, comme des parcs à chiens, il va falloir resserrer les règlements pour que les gens comprennent leurs responsabilités de partager l’espace public avec des animaux et gens qui n’en ont pas», annonce M. Downey.

Il souhaite donc la mise en place d’une campagne de sensibilisation entre autres pour tenir son chien en laisse et ramasser les excréments.

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