Besoin d’un revenu minimum garanti

Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, particulièrement depuis le début des années 1960, la richesse est en croissance constante. Pourtant, la courbe de la pauvreté ne semble pas descendre au même rythme. Les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. Pourquoi est-ce ainsi? On convient que c’est un manque de justice sociale qui est en cause. Ceux qui détiennent les capitaux veulent tout garder. Pendant ce temps, le niveau d’endettement des Québécois ne cesse d’augmenter.

L’écart entre les riches et les pauvres n’est pas un problème parmi tant d’autres : c’est le principal. Mais tant qu’on ne considérera pas celui-ci comme d’extrê­­me importance, on ne réus­sira guère à en diminuer les pôles.Pour y parvenir, il faut ramener le regard vers les personnes qu’on ne regarde plus, c’est-à-dire celles qui ont moins de chance dans la vie et moins d’appui.

C’est sérieux! Au Québec, une personne sur dix «vit dans le rouge», soit environ 750 000 personnes. Ça en fait, du monde qui ne couvre pas ses besoins élémentaires! Et les besoins ne font que s’accentuer.

La conjoncture économi­que actuelle est de plus en plus cruelle envers le «p’tit monde», le monde «sans le sou», voire ceux qui ont le moins d’argent.

L’heure est à l’urgence d’agir. Augmenter substantiellement  le salaire minimum est certes une action concrète à réaliser. Il faut cependant davantage, de toute évidence.

Le Québec a un urgent besoin d’une politique de revenu minimum garanti dans l’esprit du programme de Québec solidaire : «Le revenu minimum doit être offert sous une forme respectueuse, permettre à l’ensemble des personnes de vivre dignement, favoriser le développement personnel et être suffisamment élevé pour couvrir l’ensemble des besoins essentiels. (…) Un revenu minimum sera assuré au plus grand nombre. À toute personne sans emploi, ou à revenu insuffisant, l’État assurera un revenu minimum garanti et inconditionnel versé sur une base individuelle à partir de 18 ans. Ce revenu pourrait être complémentaire d’un revenu de travail ou d’un autre revenu de soutien lorsque celui-ci est inférieur au seuil établi.»

Nous demandons au gouvernement du Québec d’intervenir sans tarder. Passons à l’action! Devenons une nation solidaire.

Sylvie Giguère, Rosemère, Benoit Voyer, Sainte-Thérèse, et Normand Godon, Saint-Eustache

Poubelles dans HOMA

Je suis scandalisé par le fait que le maire de l’arrondissement de Hochelaga-Maisonneuve, M. Ménard, ait décidé de faire passer la collecte des poubelles de deux fois à une fois par semaine. On vient de voir ce que ça donne : plus de poubelles sur le trottoir du jeudi (ancienne date de ramassage) au lundi, date de passage du ramassage actuel.

Comment gérer ses poubelles à la maison pendant une semaine quand on ne peut les mettre ailleurs et qu’il n’y a pas de solution de rechange adéquate?

L’arrondissement, sous prétexte de proposer une solution environnementale, ne se préoccupe pas de ses citoyens : moins de ramassage (52 semaines de moins), donc moins de carburant, moins de salaires pour l’arrondissement. Toutefois, pas moins de taxes pour les citoyens, mais moins de services rendus, ça, c’est sûr!

M. Ménard, merci de faire quelque chose et de trouver des solutions pour vos concitoyens!

Renaud Fargis, Montréal

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