Soccer et souvenirs

Plus que quelques heures avant le coup d’envoi de la Coupe du monde de soccer au Brésil. Après les derniers jours très mouvementés, le pays du roi Pelé s’apprête à vibrer au rythme du ballon rond.

Le sport a été et restera toujours l’un des moyens les plus efficaces pour fédérer les gens, les passions et les ambitions.

Loin d’être en désaccord avec la population brésilienne qui veut profiter de ce moment pour attirer les regards sur les ratés de la politique gouvernementale, j’aimerais souligner le côté festif et surtout nostalgique de cet événement planétaire.

Durant un mois, on aura parfois l’impression que le temps sera figé, que les souffles seront retenus et que le stress sera à son plus haut niveau. Oui, messieurs et dames, il y aura du stress comme il y aura des rebondissements.

Peu importe où on se trouve sur la planète, on sort nos drapeaux et on les suspend.

On n’a pas peur du décalage horaire, ou alors on le contourne. On enregistre la game, et après notre quart de travail, on se retrouve. Seul, ou souvent entre compatriotes, on s’installe, on fait nos paris et on s’envole. Direction : Arena Corinthians de São Paolo comme si on y était!
Chaque minute des 120 à venir – puisque, secrètement, on espère des prolongations et des séances de tirs au but – est précieuse.

On est souvent assis au bord du sofa, prêt à bondir dans les airs, prêt à crier même si cette fois, le voisin d’à côté ne partage pas le même enthousiasme que nous. On se risque un peu, et Dieu que ça en vaut la peine.

Le premier coup de sifflet nous ramène à ces jours lointains où on se rassemblait dans la cour du commerçant du coin et où on prenait d’assaut son téléviseur 20 po. On y avait droit, car on s’était cotisés pour financer le gaz. Oui, il en fallait du gaz pour mettre en marche le vieux groupe électrogène – bruyant mais efficace – du voisin d’en face. L’engin polluant était prêt à parer à la probable coupure d’électricité. Et même si son bruit nous empêchait d’entendre les commentateurs, rien ne pouvait gâcher la fête.

On crie à tue-tête, on guette l’action qui fera perdre la tête à l’un des joueurs de l’équipe adverse.

On attend la nouvelle danse pour célébrer les buts, ou alors on critique les nouvelles coupes de cheveux. On remarque les tatoueurs fouteurs de troubles.

Et, quoi qu’il arrive, on jase encore et encore. Bienvenue dans notre univers.

Patricia Muanda Tsimba

Cette ville si propre

Notre chère ville de Montréal est si propre, n’est-ce pas? Ironiquement parlant, bien sûr.

Pourquoi est-ce devenu ainsi? Parce que les gens d’aujourd`hui ne se sentent plus concernés. À tort et à travers, ils jettent leurs déchets partout où ils le peuvent. Qui est-ce qui en souffre? La nature, c’est certain. Mais c`est en fait nous tous qui sommes les victimes de nos propres actes. Les gens se disent que ce n’est pas leurs petits déchets qui feront une grande différence quand, au contraire, si tout le monde se disait que son geste en fait une, il y aurait beaucoup moins d’ordures par terre, cette ville se nettoierait petit à petit et nous vivrions tous à un endroit où tout est propre et plus agréable à vivre.

Il faudrait que la population en prenne conscience et, pour cela, il faudrait que la ville mette l’emphase sur ce problème dans les médias. Il faudrait aussi mettre plus de poubelles publiques à notre disposition, partout dans la ville.

Soyons proactifs et faisons tous notre part en jetant nos déchets dans une poubelle plutôt que par terre, nous en serons tous gagnants.

Alex B.

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