Brynjar Gunnarsson/The Associated Press Des milliers d’Islandais ont manifesté lundi, à Reykjavik, contre leur premier ministre, à la suite des révélations des Panama Papers.

Une soupe aux  sales ingrédients

Suivez de près l’affaire des Panama Papers, la saga de ces voleurs des peuples du monde, qui n’arrêtent pas de faire la pluie et le beau temps. Ils sont puissants et puants en même temps. Le paradoxe fait que ce sont les riches qui n’arrêtent pas de s’enrichir, via les paradis fiscaux.
Dans cette affaire abracadabrante, c’est le président français, François Hollande, qui est le premier à sortir de sa réserve pour féliciter le consortium de journalistes internationaux qui a réussi, après des mois d’investigations, à exposer à la lumière du jour une belle liste de tous ces bandits du monde qui ont réussi à nous escroquer et à déséquilibrer la planète.

Sur cette liste noire, qui malheureusement risque d’être blanchie, du moins en partie, nous voyons apparaître les noms de Vladimir Poutine et de certains de ses proches, de Michel Platini, cet ancien grand joueur de soccer français, du secrétaire principal du roi du Maroc, du premier ministre islandais, d’un parti politique français, du ministre algérien des Industries et des Mines, et de plus d’une centaine d’autres personnalités politiques, dont six chefs d’État en fonction. Nous avons assisté à une première démonstration de force, puisque des milliers d’Islandais sont sortis dans les rues pour exiger la démission et l’arrestation de leur premier ministre impliqué dans cette sale affaire.

Que la justice internationale se mette à l’œuvre, pour juger sévèrement tout ce beau et «bas» monde, pour arrêter ces scandales et pour fermer toutes ces banques et autres institutions complices.

Une affaire à suivre…

Ahcéne Moussi, président de la Mouvance migratoire Ô Canada

Chers CLSC,

Chers CLSC,
Est-ce que vous pourriez publier un feuillet à propos des transformations en cours, car c’est à n’y rien comprendre… Une description, des explications? Peut-être aussi des illustrations graphiques, un organigramme? Des chiffres provinciaux?

C’est inquiétant d’entendre le ministre de la Santé dire que les CLSC sont un échec. Que veut-il dire par là? Et qu’est-ce qu’il mijote? Qu’est-ce qu’un GMF (groupe de médecine familiale)? Quelle différence avec un CLSC, au juste?

Et maintenant, nous apprenons que 46 % des travailleurs et travailleuses sociaux seront transférés dans les GMF. Où iront les autres? Que feront ceux et celles qui ont besoin de leur parler?

Peut-être que ça prend plus qu’un feuillet, au fond. Ce n’est pas de la propagande que j’aimerais lire, mais une publication qui pèserait le pour et le contre.

Lorsque je me présente au CLSC, peut-être que ce n’est plus un CLSC. Mon rendez-vous annuel avec mon médecin, c’est avec une infirmière que je l’ai eu. Je n’ai pas d’objection, je fais confiance aux infirmiers et infirmières. Mais on devrait nous expliquer tous ces changements et leurs répercussions, et pas juste nous dire «c’est mieux comme ça». On se sent infantilisés, et puis même les enfants méritent des réponses sophistiquées.

L’absence d’information me fait penser que personne n’ose nous dire la vérité : ce sont des mesures d’austérité. Car ça ne marche jamais mieux avec moins de ressources, peu importe les astuces de la réorganisation.

Mary Ellen Davis, Montréal

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