Craig Ruttle Craig Ruttle / The Associated Press

Merci, Bernie

Je voudrais te remercier pour l’audacieuse campagne que tu as menée en tant que candidat à l’investiture démocrate contre Hillary Clinton. Comme à des milliers d’autres autour du globe, tu m’as redonné espoir concernant les enjeux qui préoccupent tant ma génération. Que ce soit pour t’en prendre à l’influence de l’argent dans la politique, réduire les inégalités économiques, combattre les changements climatiques ou bien incorporer les jeunes à la politique, ton message a réduit le cynisme que beaucoup éprouvent envers la politique américaine.

Quelque fois, entre les sottises de Donald Trump, on pouvait voir que ce n’est pas seulement les suprémacistes blancs qui ont soif de changement pour leur pays. Tu as su mettre au premier plan les enjeux fondamentaux auxquels les États-Unis, et bien d’autres pays, font face aujourd’hui. Tu dois le savoir : ton combat n’a pas été vain. La plateforme démocrate appuie maintenant une augmentation significative du salaire minimum à 15 $ l’heure, souhaite mettre un terme à la peine de mort et penche vers une régulation du comportement des banques de Wall Street. De plus, Hillary Clinton fait maintenant équipe pour sa campagne avec l’une des figures les plus progressistes du Parti démocrate : la sénatrice Elizabeth Warren. Cela s’entend déjà dans son discours lorsque l’ex-secrétaire d’État affirme vouloir soulager les étudiants et leurs familles de la lourde dette universitaire. L’ouverture du poste de vice-présidente à une alliée des syndicats et des environnementalistes et à une fervente opposante à l’influence démesurée des corporations et de leurs groupes d’intérêts démontre sans aucun doute l’importance de ceux ayant «feel the Bern». Comme tu le souhaitais, tu as fait progresser le Parti démocratique, attiré les jeunes vers la politique et déstabilisé le statu quo et le centrisme du système bipartite américain. Bravo Bernie, tu as remporté ton pari!

Rali Jamali

HEC au centre-ville serait irresponsable

En tant qu’étudiante de la TÉLUQ – que le Gouvernement Couillard a menacé de fermer –, je trouve que ce serait complètement irresponsable de permettre à une quatrième université d’enseigner la gestion au centre-ville. Si investir dans un autre bâtiment coûteux (combien de millions sortiront encore des poches des contribuables?) pour diriger la clientèle vers quatre universités au lieu de trois (qui ont déjà de la difficulté avec la baisse du nombre d’étudiants inscrits à temps plein, baisse présente et à venir avec la réduction de la natalité chez les francophones…) est ce que le gouvernement considère comme investir dans l’éducation, eh bien, je suis outrée et inquiète.

Il me semble qu’offrir plus de services en ligne, autant pour les régions que pour les travailleurs du centre-ville, serait bien plus logique!

France Bélanger

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