Getty Images Une intégration à l'Union européenne est-elle un bon moyen de sortir le Canadien du marasme?

Je pense avoir enfin trouvé la solution pour aider Marc Bergevin à aider Canadien à redevenir un club de champions. Et c’est en lisant mon Métro plus tôt cette semaine que cela m’est apparu évident. On pouvait y lire une entrevue accordée par l’ancien député européen et figure emblématique de la politique française, Daniel Cohn-Bendit, dans laquelle il affirmait que le Québec devrait faire l’indépendance et devenir membre de l’Union européenne.

Il n’en a pas fallu plus à Jean-François Lisée pour sortir de ses vacances et ordonner à son attaché de presse de taper un communiqué dans Word et de l’envoyer aux journalistes pour dire qu’il était contre; mais entre vous et moi, Jean-François Lisée est tellement contre toute qu’il y a fort à parier qu’il annulera son vote aux
prochaines élections.

N’empêche que, imaginons la chose deux secondes : le Québec, une fois devenu indépendant et membre de l’Union européenne, perdrait sa légitimité d’évoluer dans la Ligne nationale de hockey, car celle-ci est une ligne sportive professionnelle nord-américaine qui regroupe des équipes du Canada et des États-Unis. D’ailleurs, je vous entends me dire qu’il serait plus juste de la nommer Ligne binationale de hockey et honnêtement, vous avez bien raison.

Toujours est-il qu’en pareilles circonstances, Canadien se verrait inviter à devenir membre d’une ligne de bouette dans les Europes, là où lui et les autres équipes de la LNH ont l’habitude d’envoyer leurs vidanges. Une des options qui pourrait s’offrir à Canadien serait de faire partie du Championnat de France de hockey sur glace. On dirait alors que Canadien évoluerait en Ligne Magnus. Et ce n’est pas rien : dans cette ligne, l’équipe ayant remporté le plus de championnats, soit Chamonix avec 30, est disparue l’an dernier à la suite d’une fusion avec les Pingouins de Morzine-Avoriaz-Les Gets. Canadien maintiendrait donc son statut d’équipe ayant remporté le plus de titres de sa ligne, avec 24, suivi loin derrière par les Dragons de Rouen, qui n’en comptent que 14.

Puis, pour vous donner une idée de la puissance de la Ligne Magnus, on trouvait l’an dernier dans le top 10 des meilleurs marqueurs deux anciens espoirs (sic) de Canadien : Éric Chouinard et Marc-André Thinel. Sérieux, même avec l’alignement de son club-école de Laval, Canadien brûlerait la ligne.

Seul hic dans toute cette histoire : dans l’éventualité d’une intégration du Québec à l’Union européenne, il y a fort à parier que l’Impact de Montréal ne serait pas de taille à affronter les clubs de l’autre côté de l’océan.

Mais je vous entends me dire que l’Impact n’est même pas de taille à évoluer dans sa propre ligne ici et que ce serait peut-être une bonne idée de dissoudre l’équipe une fois pour toutes, et ce, pour le bien-être de l’humanité.

Je suis tellement d’accord avec vous, chers lecteurs.

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