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TORONTO – Santé Canada a annoncé, mercredi, qu’un examen des données internationales concernant l’innocuité du vaccin Gardasil contre le virus du papillome humain (VPH) laissait croire que le vaccin pouvait être utilisé sans danger et qu’il n’y avait aucun nouveau risque pour la sécurité associé à son utilisation.

Homologué dans plus d’une centaine de pays, Gardasil sert à protéger la population de quatre types de VPH.

Ces quatre souches causent 70 pour cent des cancers du col de l’utérus, 90 pour cent des condylomes et jusqu’à 90 pour cent des cancers de l’anus.

Santé Canada a lancé son examen sur Gardasil plus tôt cette année après que des médias eurent rapporté l’apparition de maladies auto-immunes et cardiovasculaires chez certaines des personnes qui avaient été vaccinées.

Le ministère n’a découvert aucune preuve d’un risque accru de maladies auto-immunes et cardiovasculaires associé à Gardasil. Il a indiqué que d’autres recherches effectuées à l’étranger sur l’innocuité du vaccin étaient arrivées à la même conclusion.

Près de deux millions de Canadiens ont reçu le vaccin Gardasil depuis son homologation en 2006. Environ 1800 d’entre eux ont signalé des effets secondaires comme des vertiges, des nausées, des maux de tête, de la fièvre de même que de l’enflure ou des rougeurs au site d’injection.

Le vaccin est recommandé pour les filles et les femmes âgées de neuf à 45 ans ainsi que pour les garçons et les hommes âgés de neuf à 26 ans afin de prévenir les cancers et les verrues génitales causées par cette infection transmise sexuellement.

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