TORONTO — Le demi offensif Roy Finch des Stampeders de Calgary a reçu une suspension de deux matchs pour avoir contrevenu à la politique antidopage de la Ligue canadienne de football.

La LCF a annoncé, lundi, qu’un contrôle antidopage de Finch avait révélé la présence d’une substance interdite (d-amphétamine).

«J’ai fait une erreur et j’en prends toute la responsabilité, a déclaré Finch dans un communiqué. Je tiens à préciser qu’il n’y avait absolument aucune intention de tricher de ma part puisque je prenais le médicament pour soigner un trouble déficitaire de l’attention.

«En même temps, je sais que je suis responsable de ce qui entre dans mon corps et j’aurais dû poser d’autres questions. Je m’excuse auprès des amateurs, des entraîneurs et de mes coéquipiers pour l’embarras que j’ai causé.»

La politique en vigueur prévoit qu’un joueur écope d’une suspension de deux matchs pour une première infraction de dopage. Une seconde entraîne une suspension de neuf matchs. La sanction est d’un an pour une troisième violation et une suspension à vie après une quatrième.

Si Finch ne pourra pas disputer les deux prochains matchs des Stampeders, c’est à l’équipe de décider s’il pourra s’entraîner et participer aux réunions pendant sa suspension.

«Les Stampeders ont été très déçus d’apprendre l’infraction de Roy à la politique en matière de dopage, a déclaré John Hufnagel, le président et directeur général de l’équipe. Nous comprenons que le médicament pris par Roy était pour soigner une condition médicale légitime. En omettant de suivre la procédure et d’obtenir une exception d’usage thérapeutique, Roy est toutefois assujetti à cette sanction.

«Bien que je croie que c’était une erreur honnête de la part de Roy, c’était néanmoins une erreur et c’est important que lui et tous les joueurs tirent une leçon de cet épisode.»

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