Le transport collectif figurera au sommet de la liste des priorités de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) lors des élections provinciales de cet automne. L’habitation, les infrastructures, l’immigration et l’environnement figurent aussi parmi les préoccupations.
La CMM a dévoilé ses attentes envers les partis politiques mardi. Au somme des préoccupations: la modernisation du cadre financier du transport collectif.
Le déficit structurel des différentes agences de transport du Grand Montréal atteindra 59 M$ l’an dernier. Ce déficit pourrait atteindre 158 M$ d’ici 2029.
La CMM présente le transport collectif comme solution à la congestion routière, qui coûte cher à l’économie.
«En 2023, les coûts totaux de la congestion dans le Grand Montréal ont atteint 6 G$, soit 2,1 % du PIB régional. Ces coûts pourraient atteindre 10 G$ d’ici 2030 si la tendance se maintient. Il s’agit d’une perte directe de capacité économique pour le Québec», écrit l’organisme supra-municipal dans un communiqué émis mardi.
Logement et infrastructures
La CMM insiste sur la nécessité de maintenir et d’accélérer les investissements en logement social et abordable. Le Grand Montréal souhaite atteindre 20% de logement hors marché d’ici 2046.
Le financement des infrastructures municipales est également un point clé. De nombreuses municipalités ont réclamé du financement additionnel pour mettre à niveau les infrastructures, notamment celles entourant la gestion de l’eau potable. Le manque d’infrastructures freine plusieurs projets. À Montréal, le développement de l’ancien hippodrome nécessitera à lui seul des investissements de plus de 1 G$ pour les infrastructures.
Immigration et Trame verte et bleue
La CMM réclame aussi que la planification de l’immigration s’arrime davantage aux besoins économiques et aux réalités du marché du travail.
«Depuis 2017, dans un contexte de vieillissement accéléré de la population et de recul de la population active native, l’immigration constitue l’unique facteur de croissance de l’emploi métropolitain. Les projections démographiques indiquent pour leur part que, sans apport migratoire, la population de la CMM pourrait diminuer de 800 000 personnes et se stabiliser autour de 3,5 millions d’habitants en 2051», souligne l’organisme.
Enfin, la CMM appelle au renouvellement du financement de la Trame verte et bleue du Grand Montréal. Ce projet vise à préserver et à valoriser les espaces verts et bleus, contribuant ainsi à la qualité de vie des résidents et à l’attractivité de la région.
Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.
