Née à Montréal de parents d’origine portugaise, Rosa Pires a pris la succession de Chantale Michaud comme candidate de Québec Solidaire dans la circonscription de Verdun.

Rosa Pires se présente pour la première fois dans une élection, mais son expérience politique ne fait aucun doute. «Je fais de la politique depuis l’âge de 24 ans – je suis né dans la politique», dit-elle en rappelant que ses parents ont combattu la dictature de Salazar au Portugal.

Après avoir obtenu un baccalauréat en Sciences politiques, la jeune femme a travaillé pour Serge Ménard alors qu’il était ministre. En 1995, elle se retrouve dans le bureau de comté de Robert Perreault alors qu’il était député de Mercier pour le Parti Québécois et président de la Commission des affaires sociales à l’Assemblée nationale. Puis en 2004-2005: elle a travaillé à la permanence du PQ. Rosa Pires s’est également occupée des CALACS, les centres québécois de lutte contre les agressions à caractère sexuel puis du Centre d’écologie urbaine de Montréal, dont la mission est de faire de l’éducation populaire sur la démocratie. Proche du PQ pendant de nombreuses années, Rosa Pires a choisi Québec Solidaire qui correspondait vraiment à ses aspirations. En santé par exemple, la candidate prône un renforcement des CLSC qu’on veut ouvrir sept jours par semaine, 24 heures par jour, appuyé si nécessaire par des super infirmières plus nombreuses et plus présentes, n’en déplaise aux médecins.

Mère de deux enfants, Rosa Pires a réussi non sans peine à concilier ses obligations familiales et les exigences de la campagne électorale dans Verdun. La candidate constate tristement qu’on professionnalise de plus en plus le métier de député, une tendance qu’elle dénonce. Madame Pires craint aussi la destruction progressive de l’état providence par les partis traditionnels qui ne jurent que par les chiffres.

Peu importe ce qui arrivera le 7 avril, Rosa Pires souhaite compléter sa maîtrise qui porte sur le nationalisme et l’immigration.

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