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MONTRÉAL – Le stress psychologique ressenti à l’enfance augmente le risque de maladie cardiaque ou de diabète plus tard pendant la vie, préviennent des chercheurs de l’université Harvard.

Ces conclusions découlent de l’étude, pendant 45 ans, de quelque 7000 personnes nées en l’espace d’une semaine au Royaume-Uni. Des données concernant le stress et la santé mentale des participants ont été récoltées quand ils avaient 7, 11, 16, 23, 33 et 42 ans.

Les chercheurs ont également mesuré, à l’âge de 45 ans, neuf marqueurs biologiques qui témoignent du risque de maladie cardiaque ou de diabète — ce qu’on appelle le risque cardiométabolique.

L’étude démontre que les gens les plus stressés pendant leur vie ont aussi le risque cardiométabolique le plus élevé. Dans certains cas, le risque était plus élevé que celui associé à l’embonpoint pendant l’enfance.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans le Journal of the American College of Cardiology.

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