collaboration spéciale La journaliste de Métro a atteint la vitesse de 40km/h lors de l’essai, selon son instructeur. Une personne peut généralement atteindre une vitesse allant de deux à trois fois celle du vent.

Si descendre les pentes de ski est devenu un tantinet lassant et que vous cherchez à pimenter votre vie alpine, le ski cerf-volant ou snowkite pourrait être le petit extra dont vous avez besoin. Métro a testé ce sport de glisse aérotracté exaltant et accessible à tous.

En quoi ça consiste?
Qu’on soit bon ou non en ski alpin, à peu près n’importe qui peut faire du ski cerf-volant avec la voile Paraskiflex. Ce cerf-volant est très facile d’utilisation et on apprend rapidement à s’en servir. La preuve: il ne faut qu’une courte formation d’une trentaine de minutes pour comprendre les rudiments de l’activité et on s’adonne à la glisse dès la première heure d’utilisation. La voile de polyester de conception québécoise est très facile à manœuvrer. Le cerf-volant Paraskiflex est muni d’une barre de direction unidirectionnelle qui est attachée à notre harnais. Il suffit de se laisser tirer par la voile tractée par le vent, en dirigeant la barre vers le haut ou vers le bas modérément pour contrôler notre vitesse et notre direction. Quand on penche la barre vers le bas, le cerf-volant descend et on prend de la vitesse. Si on veut s’arrêter ou ralentir, on dirige la barre vers le haut. Notez qu’on peut se débarrasser facilement et de façon sécuritaire de la corde attachée au harnais si jamais on pense ne pas pouvoir s’arrêter.

C’est comment?
C’est trippant! Métro a adoré sa première (et définitivement pas sa dernière) expérience de Paraskiflex. D’abord, la simplicité du sport fait en sorte qu’il est possible de se débrouiller seul dès le premier cours, contrairement au cerf-volant à caisson, qui se gonfle grâce à ses entrées d’air et qui ressemble à un parapente. Autant les amateurs de vitesse que les moins téméraires y trouveront leur compte. Le champ d’environ 2km de long sur lequel Métro s’est exercé est un terrain de jeu idéal pour faire du Paraskiflex, et le grand air de la ferme nous a fait oublier le rythme trépidant de la ville pendant quelques heures. Selon Jacques Blanchet, Métro aurait atteint environ 40km/h en glissant! L’accueil chaleureux de notre instructeur et son amabilité ont aussi contribué à rendre l’activité agréable. Pour les frileux, il est possible de se réchauffer à l’intérieur d’une petite roulotte, et on nous a même offert des hotpads. Bien que plutôt facile, l’activité demande une bonne force dans les jambes. Après trois heures de ce sport exaltant, l’énergie commence à manquer. Tout porte à croire qu’on se découvrira de nouveaux muscles dans les jours qui suivront…

Infos

  • Où? Saint-Antoine-sur-Richelieu (environ 40 minutes de Montréal en voiture)
  • Quand? Un froid, mais ensoleillé samedi de février
  • Qui? Métro et Jacques Blanchet, instructeur et fondateur de l’école de parapente, paramoteur et cerf-volant de traction Voiles Quatre Saisons
  • Équipement à apporter avec soi: Un habit de neige et des accessoires pour faire du ski – des skis alpins ou une planche à neige –, bottes
  • Équipement fourni: Un harnais qu’on porte autour des hanches et le cerf-volant (il y a différents types de voile pour différents types d’apprentissage)
  • Prix (pour la voile Paraskiflex): 90$ pour un cours d’initiation de deux heures. 25$ l’heure ensuite pour revenir en faire.

voiles4saisons.com

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