collaboration spéciale Certains plats du Nom Nom Cantine d’inspiration franco-asiatique, dont le fameux canard entier rôti à l’orange.

Nommé d’après une onomatopée exprimant le plaisir de manger, Nom Nom, le nouveau restaurant de l’hôtel W, fait honneur au nom qu’on lui a donné avec des plats aux influences hybrides mariant techniques françaises et saveurs asiatiques. Discussion avec le chef, Grégory Faye.

Nom Nom Cantine se distingue de plusieurs façons. Dès qu’on en franchit la porte, on est d’abord surpris par le décor tamisé signé par le designer new-yorkais Philipp Haemmerle. Ce n’est pas guindé; l’écrin parfait pour mettre en valeur les plats à partager imaginés par Grégory Faye en collaboration avec le chef primé Eric Bruner-Yang, à qui l’on doit notamment le Toki Underground, à Washington.

«Nous voulions démocratiser l’idée du restaurant», précise Grégory Faye, un ancien de la Maison Boulud et de l’Atelier de Joël Robuchon qui a d’abord été formé en France avant de débarquer au Québec. C’est ainsi que les plats à partager arrivent sur la table à mesure qu’ils sont prêts et non en suivant le traditionnel ordre entrée-plat principal.

«C’est une manière de casser les codes», continue le chef, qui avoue avoir été inspiré par un voyage en Chine et les découvertes culinaires qu’il y a faites. «Ici, je me suis aussi baladé pas mal dans le quartier chinois.»

Enfin, toujours dans cette volonté de rendre le restaurant accessible, les prix à la carte sont très raisonnables : de 5$ à 20$ l’assiette jusqu’à 59$ pour le canard entier à l’orange accompagné de légumes marinés. «Nous ne voulions pas que les gens disent que ça coûte cher, commente-t-il. On est là pour faire plaisir.»

Les dumplings de soupe à l’oignon

Ingrédients locaux

Même si Nom Nom Cantine mise sur une cuisine franco-asiatique, Grégory Faye entend utiliser le plus de produits locaux possible. «Certainement 80% viennent du Québec», évalue-t-il. Ce sera sans doute encore davantage dès l’arrivée des beaux jours, quand les fruits et légumes de saison arriveront au marché.

D’ailleurs, le menu est appelé à évoluer en fonction des produits saisonniers. Ce printemps, le chef promet davantage de légumes et d’entrées froides. Certains plats vedettes resteront néanmoins toujours au menu, comme le canard entier, les dumplings de soupe à l’oignon, le mini banh mi aux charcuteries ou la pintade. «La pintade du Québec est un produit extraordinaire, souligne-t-il. Cuite avec la technique appropriée, elle est tendre et juteuse à l’intérieur et croustillante à l’extérieur.» Ça donne envie d’y goûter!

Un nouveau bar au W

L’hôtel W du Vieux-Montréal a aussi inauguré un nouveau bar il y a quelques semaines. Son nom, Bartizen, est la contraction des mots «bar» et «citizen».

Signé May Redding, le décor feutré inspiré de l’ambiance des bars des années 1940 – en particulier les banquettes recouvertes de velours vert – transforme l’espace qui abritait auparavant le Wunderbar.

En vedette, les gins québécois et les toniques artisanaux, de même qu’une sélection de cocktails aux saveurs botaniques élaborés par le mixologue Michael Isted, reconnu pour ses connaissances approfondies des plantes et des herbes et qui collabore dans plusieurs hôtels partout dans le monde.

Le bar est ouvert tous les jours dès 16 h et est situé dans le Vivoir du W.

Le cocktail Ungava marie le gin au thé du labrador et au tonic 1642.

 

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