Agrandissement de l’école Chénier : une dizaine de nouveaux locaux
La CSPÎ n’avait pas d’autres choix que d’expulser les organismes communautaires du centre Chénier. En entrevue, Martin Duquette, directeur du réseau des écoles d’Anjou et de Saint-Léonard à la CSPÎ, explique que certaines mesures doivent être appliquées avant d’agrandir ou de construire une nouvelle école.
« Quand on travaille avec le ministère de l’Éducation, des Loisirs et du Sport, on nous demande si on occupe tous nos espaces, s’il y a des clientèles que l’on peut déplacer et s’il y a des écoles avoisinantes qui ne sont pas pleines et que l’on pourrait occuper. Avant d’agrandir une école, le ministère nous demande aussi s’il y a un espace pour construire une nouvelle école, parce que ça coûte moins cher que d’agrandir.
« Dans ce cas-ci, le ministère nous a dit que l’on devait reprendre nos espaces, car le bail arrive à échéance », avance-t-il.
Questionné sur l’ampleur des travaux qui seront exécutés au centre Chénier, M. Duquette souligne qu’entre 10 et 12 classes y seront aménagées. Au total, ce sont entre 200 et 250 nouveaux élèves qui fréquenteront l’école primaire Chénier.
« À Anjou, la clientèle déborde. L’agrandissement de l’école Chénier va peut-être engendrer des déplacements de clientèle. Par exemple, des classes d’accueil situées à l’école Cardinal-Léger pourraient être déplacées à Chénier pour permettre à Cardinal-Léger de desservir sa clientèle de quartier. Si on crée 12 nouvelles classes, on peut parler d’à peu près 200 – 250 nouveaux élèves à Chénier », évalue M. Duquette.
Les classes seront prêtes pour la prochaine rentrée scolaire, promet le représentant de la CSPÎ. Les travaux, qu’il qualifie de mineurs, débuteront en juin.
« Le réaménagement de l’école Chénier ne sera pas tellement dispendieux parce que c’était déjà une école. Il y a certains locaux que l’on doit refaire, car des divisions ont été changées, mais il ne s’agit pas de travaux majeurs.
« On ne peut pas se permettre de retard. Quand j’annonce que j’ouvre des classes, je dois être certain que ce sera prêt. Jamais on ne va avoir des élèves qu’on ne pourrait pas asseoir dans la bâtisse. Jamais », insiste-t-il.
Le coût des travaux n’est pas connu, puisque le projet est encore à l’étude.