Malgré un contexte économique mondial marqué par les tarifs américains, le Grand Montréal a réussi à maintenir un niveau d’investissements internationaux en 2025 comparable à celui de l’année précédente.

Montréal International, l’organisme mandaté pour attirer les investissements étrangers dans la région métropolitaine, a présenté ses résultats annuels lundi. L’organisme a accompagné 54 projets totalisant 2,628 milliards de dollars l’an dernier, contribuant à la création ou au maintien de 3720 emplois assortis d’un salaire annuel moyen de 114 000$.

Plus des trois quarts des projets accompagnés correspondent à des expansions de filiales étrangères déjà présentes dans le Grand Montréal. Ces investissements devraient générer des retombées fiscales estimées à 154 millions de dollars pour le Québec et à 115 millions de dollars pour le gouvernement fédéral. Dans le Grand Montréal, les retombées fiscales de ces investissements s’établissent à plus de 39 millions de dollars.

Les États-Unis, la France et la Chine

Les investisseurs américains sont demeurés la principale source de projets étrangers en 2025, malgré les tarifs. Cette performance s’explique notamment par la concentration des investissements dans des secteurs de services non touchés par les récentes tensions tarifaires, ainsi que par des projets lancés avant l’entrée en vigueur de ces mesures.

Montréal International souligne que la France est le deuxième investisseur en importance. Montréal est la seule ville en Amérique du Nord à avoir un partenariat aussi fort avec la France.

Parmi les 14 autres pays d’origine, on retrouve la France, l’Allemagne, le Canada hors Québec, la Suisse, l’Italie, l’Australie et le Japon.

La Chine ne figure pas parmi les principaux investisseurs en 2025. Au cours des dernières années, surtout sous le règne de Justin Trudeau, les relations économiques et diplomatiques entre le Canada et la Chine se sont beaucoup refroidies.

Selon Stéphane Paquet, président-directeur général de Montréal International, la situation changera toutefois en 2026.

«On envoie une délégation en Chine le mois prochain. Ça fait longtemps que ça ne s’est pas fait», souligne-t-il.

L’aérospatiale en tête des secteurs

Sur le plan sectoriel, l’aérospatiale s’est distinguée avec plus de 600 millions de dollars en investissements. Les secteurs des énergies renouvelables, de la décarbonation, de l’intelligence artificielle, des technologies de l’information et des jeux vidéo ont également joué un rôle déterminant dans l’attractivité de la région.

La Rive-Sud a largement bénéficié de l’importance des investissements en aérospatiale.

«Avec une zone d’innovation en aérospatiale aussi en plein essor sur notre territoire, Montréal International est un partenaire essentiel pour continuer sur cette lancée», affirme la mairesse de Longueuil, Catherine Fournier.

Longueuil va d’ailleurs bientôt inaugurer une nouvelle aérogare.

Du côté des organisations internationales, deux nouvelles implantations ont été annoncées. La Flight Safety Foundation, fondée en 1945 et active dans 150 pays, ouvre un bureau à Montréal pour déployer ses programmes d’audits en Amérique du Nord. Pour sa part, la Rights and Resources Initiative renforce sa présence locale pour soutenir les droits fonciers des peuples autochtones et des communautés locales à l’échelle internationale.

Stéphane Paquet, a souligné l’importance de protéger les conditions qui rendent la métropole attrayante. «Les filiales de sociétés étrangères ont été nombreuses à réinvestir dans leurs installations, ce qui en dit long sur la valeur de nos atouts et l’expertise de nos talents», a-t-il déclaré lors de la présentation des résultats, tenue en présence de plusieurs élus provinciaux et municipaux.

Par ailleurs, l’équipe de consultants en immigration de Montréal International a traité 228 demandes de permis de travail pour une cinquantaine d’employeurs de la région, principalement des renouvellements pour des employés déjà en poste.

Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

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