« L'art en boîte » à la maison de la culture Mercier
Nos maisons sont des boîtes, nous roulons dans une boîte nommée voiture, notre corps est une boîte de résonnance, la nourriture est en boîtes de céréales, de soupe… Nous travaillons dans une boîte, d’où l’inspiration du projet « L’art en boîte » présenté à la maison de la culture Mercier jusqu’en juin prochain.
Le projet s’est décliné sous forme d’ateliers de création animés par une artiste de la relève, Rachel Tremblay-Côté, avec les jeunes des différentes écoles du quartier.
Pendant deux heures, les jeunes auront conçu et réalisé conjointement une œuvre, avec comme matériel de base une boîte. En fin de parcours, toutes les boîtes s’imbriquent les unes aux autres sous la forme d’une installation, « L’art en boîte ».
Cette œuvre collective vise à souligner les 20 ans de collaboration de L’école et les arts avec les écoles du quartier. Pour les jeunes, c’est une façon de concevoir notre monde, de réaliser que c’est dehors qu’on est libre et que l’art exprime la liberté.
L’école et les arts est un organisme à but non lucratif qui regroupe une trentaine d’écoles de la Commission scolaire de Montréal provenant des quartiers de Tétreaultville, de Mercier et de Rosemont. Sa mission principale est de permettre aux jeunes de bénéficier d’un contact privilégié avec la culture par le biais des arts de la scène et de divers projets de médiation culturelle.
« Taller : objet-vêtement »
Par ailleurs, la maison de la culture accueille également l’exposition « Taller : objet-vêtement », du 18 janvier au 2 mars.
Cette exposition regroupe cinq vêtements conçus à la manière de plans d’architecture et réalisés à partir de l’architecture dogon.
Ces « objets-vêtements », créés comme des enveloppes, possèdent les caractéristiques fondamentales d’un habitacle individuel.
Les travaux de Maryla Sobek, créatrice de l’exposition, portent sur les interrelations entre l’architecture et la structure innovante des vêtements, les formes géométriques élémentaires et l’esthétique universelle, le tangible et l’intemporel du vêtement.
Architecte du vêtement, elle questionne les phénomènes de l’imaginaire contemporain et porte un regard attentif sur l’esthétique du geste.
(Source : maison de la culture Mercier)