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Nickelback sur toute la ligne aux Juno

Le groupe rock albertain Nickelback est sorti grand vainqueur de la 38e cérémonie de remise des Juno, qui se déroulait hier à Vancouver, avec les prix du Groupe et de l’Album de l’année.

C’est respectivement la quatrième et la première fois qu’ils les reçoivent à ce gala. Dark Horse, l’album qui leur a valu les honneurs, s’est écoulé à 216 000 copies selon les données dévoilées par la maison Nielson SoundScan.

Le rocker montréalais Sam Roberts a quant à lui mis la main sur le trophée de l’Artiste de l’année et de l’Album rock de l’année pour son album Love at the End of the World.

Le rappeur torontois Kardinal Offishall a reçu deux prix, dont Chanson de l’année avec Dangerous et Enregistrement rap pour Not For Sale.

Le groupe de rock des années 1980 Lover Boy a aussi été honoré pendant le gala en étant intronisé au Temple de la renommée de la musique canadienne. La formation est notamment connue pour sa chanson Turn me Loose.

Dallas Green, le meneur du groupe Alexisonfire a été désigné auteur-compositeur de l’année pour son projet parallèle City and Colour.

Le Juno de l’Artiste de la relève de l’année a été remis à la chanteuse pop torontoise Lights.

Prix québécois
Du côté du Québec, Ariane Moffatt a remporté le prix du meilleur album francophone de l’année pour le disque Tous les sens, et le pianiste Oliver Jones, le
trophée du meilleur album de jazz traditionnel de l’année pour Second Time Around.

La formation montréalaise The Stills a mis la main sur deux trophées : Groupe de la relève de l’année et Album alternatif de l’année.

Céline Dion, Simple Plan et The Lost Fingers sont repartis bredouilles malgré leurs nominations dans plusieurs catégories.

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