Tu es brisée comme moi,
Tu ne sais plus trop ou mettre le pas,
De peur de t’enfoncer,
Comme dans du sable mouvant.
À grandeur de nos blessures,
On lâche un peu prise,
On le sait bien qu’on restera à tout jamais,
Des contenants cassés.
On s’entrevoyait à travers nos fissures,
Comme du revers de la main devant un film d’horreur.
Dans nos coeurs,
Dans nos têtes,
Le rêve semble mieux que la réalité.
Alors on s’y prend refuge,
Autour d’une coupe de vin qui tachera nos dents,
perdu dans les sons du piano.
C’est laid dehors,
Mais c’était beau en dedans,
Quand t’étais là.