« C'est une suite logique à mon travail de commissaire » -Catherine Harel-Bourdon

Cet automne, Catherine Harel-Bourdon célèbrera ses 10 ans de vie politique scolaire. D’ici là, la commissaire scolaire de Tétreaultville tentera de relever un nouveau défi, celui de se faire élire à la présidence du Mouvement pour une école moderne et ouverte (MÉMO).

« Après neuf ans comme commissaire scolaire, je suis prête pour une nouvelle étape. Ma décision n’a pas été prise à la légère », assure-t-elle.

Avant de se lancer dans la course, elle a consulté les membres de son entourage. Ils l’ont tous assurée de leur appui.

C’était important d’obtenir leur bénédiction, avoue la mère de famille de trois enfants. Le rôle de commissaire scolaire en est un chargé. Celui de présidente l’est encore davantage.

Si elle a décidé de se lancer dans la course, c’est parce qu’elle est toujours passionnée par son rôle au sein du système d’éducation publique.

Elle croit qu’il est fondamental d’avoir des représentants des citoyens qui veillent à l’administration d’une commission scolaire. Elle souhaite faire une différence…

Dans les prochaines semaines, Mme Harel-Bourdon sera sur le terrain pour recruter de nouveaux membres et convaincre ceux qui militent déjà au MÉMO de lui accorder leur confiance.

« Je crois être une bonne candidate. J’ai siégé au comité exécutif de la commission scolaire. Cette expérience m’a permis de me familiariser avec plusieurs dossiers importants et à avoir une bonne vue d’ensemble. »

Les membres du MÉMO devront vraisemblablement se présenter aux urnes, à moins d’un désistement en cours de route.

Un second candidat a annoncé son intention de briguer lui aussi la présidence. Il s’agit du commissaire scolaire de Louis-Riel – Nouveau-Rosemont, Jean-Denis Dufort.

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