Pourquoi changer une formule gagnante ou y a-t-il trop d'élus à Montréal?
Je crois que ce qu’il faut comprendre, c’est que Gérard Tremblay et son équipe préfèrent conserver cette formule puisqu’elle leur permet d’assurer la pérennité de leur administration.
Un arrondissement trois fois plus petit aura autant de représentants élus qu’un autre avec le triple de population…
N’est-il pas logique de croire que la population doit être représentée également et doit bénéficier des mêmes services partout sur le territoire d’une même ville?
Car s’il y a un avantage d’avoir un ratio élu/citoyen assez bas pour permettre une démocratie plus près de gens, encore faut-il que ces représentants fassent valoir et défendent les intérêts de leurs électeurs en respectant celui des autres citoyens.
Ici dans le district de Tétreaultville, notre conseiller représente plus de 41 000 citoyens. C’est plus ou moins l’équivalent de la population de l’arrondissement d’Anjou où il y a un maire, deux conseillers de ville et deux conseillers d’arrondissement. Tirez-en vos propres conclusions…
Un mariage de raison de certains arrondissements pourrait réduire sensiblement le nombre d’élus. Par exemple, Anjou et Saint-Léonard, Pierrefonds et l’Île-Bizard; on aurait au moins l’impression d’une possible équité. Évidemment qu’il faudrait plus que ça pour donner un vrai coup de barre. Le poste de maire d’arrondissement à lui seul mériterait qu’on y songe. Pourquoi autant de chefs alors qu’il y a des indiens qui pourraient relever d’un seul grand manitou! Pourvu qu’il ait le leadership dont nous manquons cruellement à l’heure actuelle.
Je vous invite à lire les deux articles suivants…Il y a matière à réflexion.
Parce qu’il faudra un jour se rendre à l’évidence que notre ville ne peut continuer à être gouvernée de cette façon…En tout cas, il faudra plus de courage politique! Avez-vous des suggestions en attendant?
Suzie Miron