Trois candidats à l'élection partielle de Beaconsfield
Le 1er avril, une élection partielle aura lieu dans le district 4 de Beaconsfield. Trois candidats se font la lutte pour succéder à l’ancien conseiller municipal, Brian Ross, décédé fin décembre.
Bien connus dans leur communauté, Pierre Demers, Kate Coulter et Anna Patoka se sont entretenus cette semaine avec le Cités Nouvelles. Tous les trois veulent protéger le bois Angell et procédé à une gestion saine des finances publiques.
Résidant de Beaconsfield depuis 24 ans, Pierre Demers est membre du comité consultatif d’urbanisme de Beaconsfield depuis cinq ans et s’implique dans différentes associations sportives. Lui qui s’est présenté à la dernière élection dans un autre district, croit avoir de bonnes chances de l’emporter.
«Ce qui est intéressant dans tout cela est que j’ai l’appui de tous les conseillers (incluant Michael Montagano) qui siège présentement à la ville de Beaconsfield», soutient le citoyen rencontré après la séance du conseil de lundi. Fait intéressant, la candidate Kate Coulter soutenait aussi avoir l’appui du conseiller municipal Michael Montagano. Après un coup de fil au principal intéressé, M. Montagano a dit qu’il aimait bien les deux candidats, mais qu’il n’appuyait personne. Pierre Demers a réagi en disant que l’élu lui avait bel et bien donné son appui avant qu’il imprime ses pamphlets. Mme Coulter a pour sa part soutenu avoir l’appuie informel de M. Montagano. La femme d’affaires et mère de deux enfants a tout de même l’appui du maire David Pollock, elle qui a siégé à ses côtés, alors qu’elle a représenté le district de 2005 à 2009. En entrevue, le maire a d’ailleurs vanté le franc parler de Mme Coulter.
De son côté, Anna Patoka s’est surtout faire connaître récemment après avoir gagné un jugement contre Beaconsfield. Il faut dire que la Ville avait dépensé 45 000$ pour se défendre contre Mme Patoka et son mari qui les poursuivaient en raison de dommages à leur propriété suite à des opérations de déneigement qui avaient mal tourné il y a quelques années. «J’ai été encouragée (à me présenter) par plusieurs résidants qui sont bouleversés par le gaspillage public, moi aussi je suis contre le gaspillage», affirme Mme Patoka.
Au final, «le plus dur sera de faire voter les gens», assure Pierre Demers qui a bon espoir de rencontrer tous les citoyens du secteur avant le jour J.