De citoyens à élus
Choisis par les citoyens dans un contexte dit «démocratique» plus que discutable et payés par les citoyens (frais de déplacement inclus), les élus devraient avoir la décence de travailler
en consultation et en harmonie avec ceux-ci.
Un exemple, le premier ministre du Nouveau-Brunswick qui prend, sans l’accord de ses citoyens, une décision aux conséquences imprévisibles : la vente de la société d’État Énergie N.-B. à Hydro-Québec. Quand, pour une société, quelle qu’elle soit, une décision majeure doit être prise, celle-ci doit se prendre à l’aide d’une information précise et ouverte donnée à tous
les citoyens, et au moyen d’une consultation générale.
Sinon, nous risquons de sombrer dans une forme larvée de dictature et de mépris. La confiance est un élément majeur d’une vie en société saine et durable. Or, il est de plus en plus évident qu’elle ne fait pas partie du paysage démocratique actuel.
Jacques Léger, Montréal