Les étudiants promettent de hausser le ton
Les associations étudiantes ont souligné mercredi que la manifestation du 22 mars n’est pas la fin de la mobilisation. «Si le gouvernement croyait qu’après le 22 mars on allait s’essouffler, c’est le contraire», a affirmé Martine Desjardins, présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ).
La Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) organise notamment un congrès ce week-end pour déterminer la suite des actions. La FEUQ et la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) organisent des manifestations en région dans les prochains jours et une autre est prévue à Montréal le 27 mars.
«C’est un ultimatum qu’on lance au gouvernement libéral, on est en grève depuis un mois, il doit reculer parce qu’à partir de la semaine prochaine les choses vont sérieusement se corser au Québec», a ajouté Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la CLASSE. La FEUQ, la FECQ et la CLASSE ont réitéré qu’ils étaient ouverts au dialogue avec le gouvernement.
Activités
8h30 : «action de perturbation économique», départ du Parc Émilie-Gamelin
12h : manifestation des élèves du secondaire, départ du square Philippe pour se rendre à la place du Canada
13h : manifestation des étudiants, départ de la Place du Canada
19h30 : spectacle au Métropolis avec la présence de Chloé Ste-Marie, Dan Bigras, Paul Piché et les Zapartistes en appuie aux étudiants