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Katy Perry au Métropolis : Énergie contagieuse

Marc-André Lemieux - Métro

Le monde de la pop est réputé pour ses batailles au sommet. Au début de la décennie 1980, c’était entre Madonna et Cyndi Lauper que ça se passait. Au tournant du millénaire, l’attention du public se tournait vers Britney et Christina. Depuis l’été dernier, Lady GaGa et Katy Perry se disputent le contrôle des ondes à coups de tubes entraînants faits sur mesure pour les radios commerciales.

Katy Perry foulait les planches du Métropolis hier soir, l’endroit même où sa grande rivale avait mis les pieds samedi dernier.

Pendant 75 minutes, la jolie brunette a passé en revue les titres colorés de son premier album, l’inégal mais divertissant One of the Boys, avec une énergie plus que débordante.

C’est avec Fingerprints que l’Américaine a ouvert le spectacle. Dans un décor aux limites de l’absurde, composé d’une gigantesque tête de chat et de gros fruits gonflables, la jeune femme de 24 ans est apparue vêtue d’une minijupe en tulle blanche et d’un bustier rose bonbon. Son accoutrement aux allures de pin up des années 1950 ne l’a toutefois pas empêchée de sauter comme une déchaînée tout au long de sa prestation et d’empoigner sa guitare pour quelques pièces.

Comme Gwen Stefani, à qui elle emprunte certaines intonations, Katy Perry mise sur sa personnalité pour charmer. Son attitude mi-fille-de-bonne-famille mi-petite-voisine-dévergondée présente quelque chose de fort séduisant.

Parmi les moments forts de la soirée, citons une une conviviale Thinking of You, une vibrante Hot N Cold et une éclatante I Kissed a Girl, jouée au rappel.

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