Favoriser la biodiversité à Sainte-Anne-de-Bellevue
Mélissa Lavoie
La Ville de Sainte-Anne de Bellevue a subventionné une vingtaine de nichoirs dans le cadre de son programme d’instauration et de restauration des populations de canards arboricoles. L’inauguration a eu lieu le 12 avril au Parc Nature de L’Anse-à-l’Orme.
Le 12 avril, les conseillers municipaux Ryan Young et Paolo Hawa, le député de lac Saint-Louis, Francis Sparpaleggia et le maire de Sainte-Anne-de-Bellevue, Francis Deroo, ont procédé à l’installation des deux derniers nichoirs. Ils en ont profité pour remettre un certificat aux deux bénévoles qui se sont le plus impliqués dans le projet, soit Geoffrey Webster et George Panciuk.
Le projet consistait à installer une vingtaine de nichoirs au Parc Nature de l’Anse-à-l’Orme, mais aussi à l’Arboretum Morgan, à l’Écomuseum et à l’observatoire d’oiseaux de McGill. «On a protégé les 31 hectares de l’Anse-à-l’Orme et encouragé les animaux à y vivre. Les canards arboricoles pourront aussi se reproduire dans les écoterritoires de Sainte-Anne-de-Bellevue», explique M. Young.
Avec ce programme, la Ville souhaite créer un nid pour les canards arboricoles, connus aussi sous le nom de canards branchus, et assurer leur survie dans la région. «C’est la seule espèce de canards d’ici qui vit dans un milieu humide, en forêt. Leur espèce n’est pas en péril, mais est plutôt rare sur l’Île de Montréal, car il ne reste plus d’espace comme tel ici. On a voulu préserver leur espèce. Et s’il y a plus de reproduction ici, ça crée plus d’énergie dans l’écosystème. Ils se nourrissent de noix et de semences et les petits sont parfois mangés par d’autres animaux», mentionne le conseiller à Cités Nouvelles.