Il faisait chaud dans le métro.
Alors que tu utilisais ton cell, je faisais mes mots-croisés.
Subitement, le métro s’est arrêté.
Ton visage risquait de rencontrer la pôle que je tenais. j’ai lâcher mon stylo et mon journal pour te retenir. Je t’ai retenu, maladroitement, par la poitrine… Second base…
Reviens moi.
Le gars avec les grandes mains.