Si j’ai encore détourné le regard dans le train de Sainte-Dorothée hier soir et que je t’ai dépassé sans te saluer, c’est parce que j’ai toutes les misères du monde à accepter ton non. Avec tout ce que tu m’as fait ressentir, je suis incapable d’éteindre cet espoir de conquérir ton cœur, d’autant plus que j’ai senti que je t’ai fait vibrer à certains moments. Ce serait dommage que tout finisse en queue de poisson et qu’on continue à s’ignorer. Sincèrement et amicalement!