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Doux mirage

La réalité s’est amouraché avec le rêve. Lorsque je te vois je perds mes sens et je m’égare dans mes fantaisies. J’aurais tant voulu te faire part de mon affection pour toi mais hélas le moindre geste en ce gré ne saurais que témoigner de l’indécence de ma folie. Aujourd’hui une brume de cynisme flotte autour de ma tête. Une honte à tout c’est doux moments manqués. L’espoir est d’égal à la déception. Et la peur que tes battements déphases, que ton regard fuit, que ta main repousse, je me tiens loin alimentant cette tumeur qui git sur mon cœur. O douce, serais-tu le baume de mes tourments? Et si par mégarde tu serais affligé par les mêmes torpeurs, pourrions-nous un jour partager nos souffrances? Trop de jours s’écoulent et trop de baiser gaspillés. Tes doux yeux verts perdus dans la réalité, je les comprends. Les âmes sœurs ne sont pas fait pour se rencontrer mais bien pour se fantasmer. Un jour je recroiserai ton regard. Je serai tout aussi maladroits. Peut être oseras tu briser le sort qui nous afflige. Pour l’instant je vais continuer à rêver de nous deux dans notre fantaisie regrettée.

A plus

p.s. Pour la demoiselle inconnue que j’ai croisée à mainte reprises dans ma ville natale et que j’ai revue dans l’autobus 10 en fin de soirée le 25 novembre.

Fort peu probable que tu lises ce texte, mais je tiens à m’excuser pour mon obsession. Hey oui, tu es ma muse.

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