je n’aurais jamais pu imaginer qu’une femme comme toi puisse me faire un tel effet ce matin dans le métro, ton odeur et tes phéromones ont agi sur moi tel un végétarien achetant son premier cube de tofu en spécial. tu es belle avec ton monosourcil digne de Frida Kahlo et tes petits tics nerveux que j’ai trouvé si séduisants. j’aimerais te revoir, car comme Aurélien dans le roman de Louis Aragon, je t’ai tout de suite aimée, même si je t’ai trouvée franchement laide.