Il est fort probable qu’il ne touche pas une page de ce journal, ou qu’il ne lit pas le Métro Flirt électronique, mais j’ai envie de partager ça à de parfaits inconnus…
Nous nous sommes rencontrés dans son char (déjà, ça « fit » pas avec le concept du minouchage dans le métro), après une bizarre de conversation sur Facebook, alors que je buvais ma défaite sur Crescent. C’est une connaissance de très longue date, depuis ma douce et égoïste enfance, où j’avais littéralement envie de lui couper la langue. Un vrai petit monstre désagréable. Mais en ce moment, je l’embrasserais langoureusement (vous vous doutez bien que je n’ai rien contre sa langue maintenant). Il m’avait approché pour je ne sais trop quelle raison. Mais malheureusement, il fait désormais partie de mes pensées les plus interdites. I’m doomed.
Alors si un jour vous voyez une pauvre fille avec une sacoche bourgogne, bottes noires, foulard turquoise, regard lichant le plancher du métro, arborant quelques fois un rouge à lèvres fier ou des yeux noyés d’amertume, allez la voir et changez-lui les idées, soit en la faisant rire ou en l’impatientant, c’est comme vous voulez. Mais arrachez-lui cet homme de la chair…